Addiction à la nourriture : vaincre cette dépendance pour maigrir

Publié par la rédaction de RegimesMaigrir.com le 23/02/2010

Si vous souffrez d'une dépendance à la nourriture, savoir comment vaincre cette addiction alimentaire peut vous aider à maigrir.

La nourriture n'est pas seulement une nécessité à la vie, manger reste un besoin primaire, mais également un plaisir qui rapproche les gens car commun à toutes les cultures. Toutefois, certaines personnes souffrent d'une addiction à la nourriture, qui devient alors un vice dangereux. Découvrez aussi notre dossier sur la dépendance au sucre.

L'assuétude à la nourriture (c'est-à-dire la tendance irrésistible à répéter l'acte de manger) n'est pas différente du fait d'être dépendant au tabac ou à l'alcool ou de l'achat compulsif (considéré comme une pathologie d'ordre psychique). De la même manière que les gros fumeurs ou alcooliques invétérés ou encore les acheteurs compulsifs, qui ne peuvent résister respectivement au tabac, à l'alcool et à l'achat de produits, les personnes qui souffrent d'une addiction à la nourriture se sentent impuissantes devant leur besoin urgent et excessif de nourriture (malgré des efforts pour s'y soustraire).

Cette pathologie addictive mène à l'obésité, une mauvaise santé et une emprise psychologique. RegimesMaigrir.com vous explique les dangers d'une dépendance à la nourriture et comment les personnes accros à la nourriture peuvent satisfaire leur faim de façons plus saines et moins destructrices, afin de maigrir si besoin.


> Vaincre une accoutumance aux nourritures pour maigrir, avec quelle approche ?

Personne ne peut vous cajoler, duper ou provoquer à manger de manière plus raisonnable ou à perdre ces kilos en trop. Mais si vous vous faites réellement du souci pour votre santé et si vous êtes prêts à prendre le contrôle de vos habitudes alimentaires pour éventuellement maigrir, il existe des conseils pour savoir comment arrêter d'utiliser la nourriture comme un moyen d'autodestruction ou pour vous distraire des sentiments douloureux. Une approche comportementale à la perte de poids peut vous enseigner une approche saine pour manger et maigrir.


> L'addiction alimentaire : un problème comportemental ?

Nous avons besoin de nourriture quotidiennement. Clarifions alors les différences entre une relation saine avec l'alimentation et une assuétude alimentaire.

Vous pourriez penser que pour avoir une addiction aux aliments, vous devez être accro à un aliment en particulier. Mais il s'agit d'une addiction comportementale, et vous laissez venir l'habitude de manger non pas quand vous avez physiquement faim, mais quand vous avez faim émotionnellement (frustrés, ennuyés, colériques, endormis, grincheux, etc.) ou peut-être quand vous avez besoin de ne plus penser au stress, à la tension ou à toute autre chose qui vous contrarie.

Si vous développez une tolérance laxiste aux portions et à la fréquence de réalimentation, vous allez voir que vous avez besoin plus souvent de la nourriture pour obtenir le même résultat qu'avant de développer le comportement laxiste (vis-à-vis des aliments), quand vous étiez satisfaits par des portions plus petites et en ne mangeant que les repas principaux.

Vous pourriez croire que vous êtes en train de manger un aliment parce qu'il sent bon ou paraît appétissant. Or les experts pensent que le plaisir n'est pas nécessairement un composant de l'addiction. Il existe une hypothèse plus plausible, disant que l'élément addictif de ce comportement n'est pas la nourriture, mais le cycle en lui-même (le fait de manger en cycle). Le contraire d'aimer la nourriture n'est pas détester la nourriture, mais être indifférent à la nourriture. Quand vous avez la liberté mentale de manger un aliment ou de le délaisser, vous avez une relation saine avec l'alimentation (vous vivez sans dépendre d'elle).


> Quels sont les signes d'une dépendance à la nourriture ou d'une surconsommation compulsive ?

Vous êtes quelqu'un qui mange trop et de manière compulsive quand :
  • Vous pensez déjà à manger plus tard alors que vous êtes en train de manger,
  • Vous ne pouvez pas passer devant un endroit où l'on vend un aliment en particulier sans vous arrêter pour l'acheter,
  • Quand le pourvoyeur de nourriture connaît tous vos aliments habituels ou favoris,
  • Quand vous mangez dès que vous rentrez à la maison le dessert ou le pain ou tout autre aliment que vous venez d'acheter dans le but premier de manger lors d'un prochain repas (qui n'a pas lieu dès que vous rentrez),
  • Quand parfois vous mangez un aliment dans le magasin où vous l'avez acheté, dans la rue ou dans votre voiture,
  • Quand vous revenez sans cesse à la cuisine tant qu'il y a encore des restes de nourriture.

Les crises de boulimie, la surconsommation compulsive et la dépendance aux nourritures arrivent quand la portion et la fréquence de consommation progressent malgré les conséquences négatives comme la prise de poids. Votre cerveau est en train de penser "Je ne devrais pas continuer à manger", et pourtant vous ne pouvez pas vous arrêter. Or si vous ne pouvez plus contrôler votre alimentation, vous ne pouvez pas maigrir.


> Être dépendants des aliments est préjudiciable : de quelles manières ?

En plus d'un risque plus élevé d'obésité, il existe un risque de santé mentale : la sensation de toujours sentir que vous ne pouvez pas contrôler votre alimentation. Et quand une addiction détourne votre cerveau, il peut vous arriver de ne plus pouvoir tenir une conversation sans penser à manger bientôt. Vous êtes alors moins présent psychologiquement. Et cela vous affecte physiquement, mentalement, émotionnellement, etc.

L'addiction coûte du temps, de l'argent, de l'énergie. En plus de faire augmenter le poids que devront supporter vos genoux, chevilles, cou et colonne vertébrale, la dépendance à la nourriture pèsera sur votre amour-propre. D'autres risques de santé peuvent être l'hypertension, l'augmentation du taux de cholestérol, manque de souffle, le diabète.

Si vous souffrez d'addiction à la nourriture et êtes en surpoids ou obèse à cause d'elle, il faut vaincre cette assuétude pour maigrir, notamment en connaissant les problèmes alimentaires et leurs solutions.


> Le problème de l'omniprésence des festins et comment y remédier

De nombreux événements, fêtes et célébrations sont centrés sur la nourriture. Que peuvent faire les personnes qui ont une addiction aux nourritures pour casser le cycle de surconsommation ?

A notre époque, vous célébrez de nombreux anniversaires (le votre, celui de votre partenaire, celui de votre mariage, ceux de vos amis et de vos proches voire ceux des amis de vos amis, etc.), réunions familiales, repas de vacances et de fêtes (Noël, Jour de l'An, etc.), pots de départ, afterworks, etc. Quand le plus petit des succès est obtenu, il y a souvent quelqu'un pour lancer un "Allons manger pour fêter ça !". Vous avez plus d'amis et donc plus d'occasions de manger sans retenue. Par exemple, si vous travaillez dans une entreprise où il y a 30 personnes, vous risquez bien de prendre part à au moins une vingtaine d'anniversaires par an.

Le problème est que vous allez très probablement faire de toute fête et festin une exception à votre règle de manger raisonnablement et sainement (si vous en avez une). Les festins se répètent si souvent sur une année qu'il n'y a plus de règle mais plutôt des exceptions pour manger correctement.

La meilleure chose à faire reste donc de ne pas faire de toute fête un événement centralisé sur la nourriture. Vous pouvez décorer une salle, les tables. Vous pouvez optimiser la lumière. Vous pouvez faire attention à la musique, aux chaises et à l'ambiance. Quand vous vous trouvez avec des gens que vous appréciez, même de petits repas allégés seront appréciés, car l'essentiel n'est plus la nourriture.

Les personnes qui ont une addiction à la nourriture peuvent se préparer pour une fête remplie de nourriture en pensant aux aliments qu'elles souhaitent manger et ceux qu'elles ne devraient pas manger, avant d'y aller. A un repas de vacances par exemple, vous pouvez choisir de prendre de la dinde et de la salade et de ne pas prendre des plats que vous pouvez manger le reste de l'année.

Si vous vous trouvez à un repas de mariage ou à une autre festivité où se trouve de grandes tables de buffet, faites un tour autour de la table d'abord, sans assiette dans la main. Pensez aux aliments que vous voulez mettre dans votre assiette. Voulez-vous des protéines ? Une salade ? Qu'est cet aliment marron ? Puis une fois que vous avez décidé de ce que vous voulez, revenez avec une assiette et mettez dessus des quantités raisonnables. Parlez aux convives et amis plutôt que de vous concentrer sur votre assiette. Buvez de l'eau plutôt que des boissons alcoolisées, qui diminueront votre détermination.


> Quelques conseils de base pour vaincre l'asservissement à la nourriture

Si vous avez décidé de maigrir (à cause d'un surpoids) et de vaincre la dépendance aux aliments, suivez les conseils de base suivants :

1) Tenir un journal alimentaire
Il est utile de tenir un journal de ce que vous mangez et buvez. Vous peser assez régulièrement (mais pas toutes les heures non plus) peut vous aider à comprendre comment votre corps utilise la nourriture. Un autre avantage est que le simple fait d'écrire dans un journal ce que vous consommez diminue au moins de 10% votre consommation en moyenne selon une étude américaine. Gardez une trace de votre évolution de poids peut aussi aider.


2) Revoir et analyser votre journal alimentaire
En revoyant votre journal de bord alimentaire de temps en temps (par exemple après les vacances), vous pourriez vous rendre compte par exemple que vous mangiez trop d'aliments superflus et que les portions étaient plus grandes que d'habitude.

Vous pourriez comprendre alors que vous avez mangez beaucoup plus de nourriture parce que quelqu'un d'autre mangeait et buvait trop, et non pas parce que vous aviez faim. Vous pourriez réaliser que lorsque vous mangiez trop, cela se passait souvent au dîner. En revoyant et en analysant votre journal alimentaire, vous pourriez voir que vous mangez souvent plus d'aliments au dîner qu'au petit-déjeuner et au déjeuner réunis.


3) Manger consciemment
Soyez conscients et ralentissez lorsque vous mangez. Il s'agit d'un repas, pas d'une course de 100 m. Reposez vos fourchettes ou cuillères sur la table entre les bouchées. Ne surchargez pas votre fourchette ou cuillère de nourriture à chaque bouchée (mangez de petites bouchées). Veillez à avoir tout avalé avant de mettre de la nourriture de nouveau dans votre bouche.

Vous mangerez bien moins si vous restez conscients de la quantité, de l'heure, de la vitesse à laquelle vous mangez. Choisir une grande variété d'aliments, de styles de préparation, de températures (parfois chauds, parfois froids), d'assaisonnements, des aliments que vous n'avez jamais essayé, etc. vous obligera à évaluer ce que vous êtes en train de manger plutôt que de rêvasser en mangeant.


Vaincre une addiction à la nourriture pour maigrir peut sembler une tâche impossible, surtout si vous voyez de la nourriture tous les jours. Toutefois, en faisant de petits efforts pour changer progressivement votre approche et attitude vis-à-vis de la nourriture, vous pourrez casser le cycle de surconsommation.


Que pensez-vous de l'addiction alimentaire et de ces conseils pour la vaincre afin de maigrir ? Lisez les commentaires ou donnez votre avis plus bas sur cette page. Si vous avez aimé cet article, merci de le recommander sur Facebook, de le tweeter, de lui donner un vote +1 sur Google Plus.

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Dérangée arangée  |  16 novembre 2016, 03:18
Je vien de finir la lecture de tous les messages depuis 2012 à la recherche d'une solution pour moi même. Je me vois en beaucoup d'entre vous,chaque vécu à son importance et est une aide précieuse pour nous élever. Je vous remercie pour cette article et la possibilité que vous nous avez donner pour s'exprimer.
Voici mon identité: 20ans60kg163cm une jeune femme dérangée. À 14 ans les crises de boulimies se sont déclenchées pour cause de problèmes familiaux face à auquels j'étais indifférente. Enfin je me le faisait croire. La vérité c'est que je ne voulais pas m'en mêler, par ce que je n'étais pas à la hauteur à l'époque. J'ai dù soulager cette peine qui me ronger d'être impuissante alors j'ai manger à outrance tout et n'importe quoi. Puis, j'ai vomis. Pendant 3 ans. Je me suis forcé à être irréprochable en partie pour éviter d'être moi aussi une source d'ennui. Je relâchais la tension par ce plaisir qu'on nomme la bouffe et par ce faux contrôle qui est de vomir. Bonjour dictature de la maigreur. Alors qui de vous ressemblera le plus à un sac dos mes demoiselles ?
Ensuite je me suis trouver un copain stable pendant 3 ans. J'ai stopper petit a petit mes crises de boulimies par honte. Mais en gardant toujours un refuge émotionnel dans la nourriture de temps en temps quand quelques chose me frustré. On a finit par se quitter. Et malheureusement là j'étais plus que frustrée... je suis rentrée dans le monde de la drogue à outrance tout et n'importe quoi. Puis je me suis fanée. J'avais ce besoin irréversible de décompresser à tout prix dans le moment présent. Comme si mes nerfs ne tenaient plus. Mais il fallait tout arreter avant que mon stocks de neurones ne s'use. Il fallait changer d'échappatoire. Pendant ce temps j'avais "arrangé" mon comportement alimentaire compulsif... c'était soupe le soir et banane quand ca va mal. Moi qui ai toujours voulu prendre moins de place. Voilà que j'avais disparu.
Je me suis ensuite un peu retirer du "mouvement" fêtealcoolsoireedelabree et me suis sentie en pleine forme les mois qui ont suivis, mieux que jamais. Sauf que la dépression, perte d'estime severe, perte de volonté, de confiance... sont arrivés du fait que certaines personnes de mon entourage me rabaissaient, et profiter de la situation pour m'exclure amèrement de mon cercle d'amis. Je l'ai tres mal vecu a vrai dire. Jai du mal avec la pression sociale. Mais j'ai tout fait pour ne pas retomber dans mes travers addictif que ce soit l'affection, la drogue, ou la bouffe. Cependant après une grande résistance, et en faisant mine que rien ne m'ateint... j'ai petit à petit finit par troquer ma banane contre des tablettes de chocolatendre. Au debut jai voulu tricher et je me suis surprise a vomir. Mais c'était hors de question que je retombe dans la boulimie. Quelque jeun et crise compulsive alimentaire plus tard et une obsession graduelle pour la bouffe, j'ai aujourd'hui ateint ce qui est pour moi mon "poid limite"... En m'abstenant de vomir a chaque fois que mon ventre etait plein et distendu.

Alors voila mon expérience.

J'ai traversé plusieurs fois le même schéma mental qui m'a ammenée à un comportement addict :
Refoulement -> compensation

J'ai oublié de m'écouter ma raison et me suis laissé berner par les autres. Il est très important pour moi aujourd'hui d'être consciente que ce que je ressent au fond de moi. Il est impératif de s'asseoir un moment et se demander pourquoi on agit de la sorte.
J'ai développer au court de ma petite vie trois grandes addictions qui sont : la nourriture, le besoin affectif, et le chimique. Chacune dans des périodes différentes, aucune addictions en même temps. Cela dit pour se rendre compte que l'homme est prédestiné à être raccrocher à quelques chose. Alors trouvons nous des drogues comme l'art, les sortie seule dans un bel endroit, la lecture, où plus sensationnel comme le sport ou les film d'horreur.
Maintenant que je regarde ma vie avec du recul, je me rend compte que j'ai toujours chercher un substitut au réel problème.
Peut être par peur d'assumer qui j'étais? Poser vous les bonnes questions et ne laisser personne vous influencer. La nourriture comme toute les addictions est une descente au enfer mais avant de tomber dans les abysses apprenez à vous re saisire. Si vous respirez, il est encore temps.
Moins t'essais de t'en sortir et plus la pente est raide.
Il faut essayé de confectionné son propre jugement sur la vie, sois, et ce qui nous entoure. Et par dessus tout ASSUMER ce que l'on pense, et se LIBÉRER de chaque affect avant qu'il ne cherche à se dissimuler sous une autre forme.
Pour perdre une addiction il faut se reformater, l'homme met 60 jours à instaurer une habitude dans son quotidien. C'est normal de craquer les premiers jours mais ne baisser pas les bras et ré essayer jusqu'à y arriver.
Changer vos "mauvaises habitudes" en d'autres et forcer vous les premiers temps.

Puisqu'on sait qu'on est un objet manipulé par la société de consommation... puisqu'on sait que continuer à être addict à la malboof est semblable à un suicide, puisqu'on peut parler n'hésitons à l'ouvrir.

Ne vous renfermez pas sur vous, c'est pas par qu'on est gros qu'il faut aussi ravaler nos paroles.

Je m'exprime pour m'entendre moi même et ne plus ignorer mes sentiments. On est humain avant tout, on a le droit à une vie saine.

Alors à tous les salebouffe addict, ne soyez pas esclave de vos pulsions sublimez les en vous écoutant. Faites ressortir ce qu'il y a de meilleur en vous, ne chercher plus à oublier l'importance de votre être. On est tous ego
Anthony  |  15 octobre 2016, 01:24
Bonjour à toutes et tous,

Je ne me suis pas vraiment reconnu dans l'article à vrai dire, la nourriture n'occupe pas une place dominante dans mon esprit, je veux dire que je n'y pense pas sans arrêt. Néanmoins, et je me reconnais beaucoup dans ce qu'à écrit ASA, j'ai souvent des "crises" juste avant d'aller dormir où je mange énormément de produits gras et sucrés avec beaucoup de lait (entre 1L et 2L). Ca dure depuis quelques mois et ça devient insupportable, là je viens d'en avoir une à l'instant et j'ai ressenti pour la première fois un dégoût extrêmement intense pour moi-même. J'aurais aimé aller vomir tout ce que je venais d'ingurgiter, je n'y prends même plus du plaisir.

A la base j'aime beaucoup manger, je suis un "gros mangeur" comme on dit, mais ça s'arrêtait là avant, maintenant je n'arrive même plus à laisser une assiette vide devant moi, je ressens une culpabilité énorme à laisser quelque chose, des restes. Je faisais avant 1m90 pour 110 kg, j'étais plutôt bien proportionné, un peu de gras au ventre mais je le vivais bien. Là actuellement je fais 140 kg, et j'ai tout pris au ventre, c'est juste horrible.

J'avais pensé à jeûner un jour pour voir si ça peut m'aider à ressentir de nouveau le plaisir de manger quand j'ai réellement faim, et plus juste par réflex. Mais mes proches ne m'aident pas vraiment je dois avouer, ils pensent que je m'invente des problèmes, c'est assez frustrant.

Bref, je raconte tout ça, mais sachez que je vous soutiens tous et toutes et que je comprends votre douleur.
ASA  |  14 octobre 2016, 01:03
Bonjour à tous,

INFO IMPORTANTE : j'ai remarqué que comme la plupart d'entre vous, je me sens seule (bien qu'étant entourrée). Je pense que le manque de contact social est une des causes de notre mal. En attendant, j'ai trouvé un paliatif qui me permet de ne pas être en surpoids.

Je suis moi aussi hyperphage mais en rémission. Explications...

L'an dernier je pesais 50 kg pour 1m60, j'ai décidé de perdre du poids en faisant un régime ultra sain (alimentation très variée mais pauvre en gras saturé et sucres rafinés), et je suis tombée très facilement à 40 kg. J'avais une silhouette de top modèle, maigre quoi ! C'était de l'anorexie inconsciente, je m'en rends compte maintenant.

Résultat 1 an après, mon corps s'est totalement rebellé et à 28 ans, je suis tombée sans le vouloir dans l'hyperphagie : pendant 1 mois, j'ai j'ingéré une quantité astronomique d'aliments hautement malsains tous les soirs en rentrant du boulot sans pouvoir m'arrêter, à m'en donner des vertiges, des sifflements dans les oreilles, les tempes battantes, les membres gonflés comme injectés d'eau, des douleurs à l'estomac...mais je pouvais pas m'arrêter, je continuais à manger comme spectatrice de moi-même, et je pleurais avec le peu de forces qu'il me restait.

Pathétique, je me trouvais misérable, détestable, honteuse. Tous les soirs avant de me coucher je me disais "cette fois-ci c'est la dernière, plus jamais je me rendrais malade comme ça". Et le lendemain ça recommençait, encore et encore. J'ai alors perdu toute confiance en mon jugement, je me suis mordue jusqu'au sang, mutilée au cutter pour me punir, griffée, je faisais du sport intensif à en être exténuée... bref, je me suis vraiment fait du mal.

Puis, après 5 kilos de pris (45 kg donc), j'ai réussi à ralentir les crises en faisant de l'anorexie (consciente cette fois), en me privant autant que possible de manger par peur de grossir encore... C'est horrible, mais ça a marché. Et là je me suis rendue compte que la nourriture déclenche des crises car quand je jeûne, je n'ai pas faim et on peut me tenter avec n'importe quel aliment, tant que je ne mange pas, je n'ai pas envie de manger.

A l'heure actuelle, je ne fais plus autant de crises. Et tout ça grâce au jeûne intermittent (renseignez-vous sur le Fasting de JB Rives, plein d'infos sur son blog et c'est gratuit). En gros, je jeûne 16h tous les jours, de 21h le soir à 13h le lendemain.

Je déjeune vers 13h, mais comme je n'ai pas faim grâce aux 16h de jeûne (c'est assez impressionnant au début de ne pas avoir envie de manger), je ne mange pas trop. Puis je m'interdis de manger dans l'après-midi sinon c'est l'hyperphagie assurée. Et le soir à 20h, je mange beaucoup, comme un début de crise, mais comme je sais que je n'ai plus le droit de manger après 21h, je ne peux pas continuer ma crise pendant la nuit. C'est psychologique, la crises s'arrête au bout de quelques minutes de doutes et de lutte intense avec moi-même.

Donc tout n'est pas tout rose, mais aujourd'hui je me suis stabilisée à 46 kg pour 1m60. Certes je lutte pour conserver ce poids. Parfois je fais des crises au bout d'une semaine sans faux pas mais c'est déjà une victoire car avant je crisais tous les jours. J'arrive à nouveau à m'apprécier et être fière de ne pas avoir fait de crises, et ça aussi c'est un grand pas.

J'espère que mon expérience vous donne une piste de réflexion personnelle. Si vous êtes seul(e)s, essayez de voir du monde ou de communiquer avec des gens qui sont capables de vous écouter (évitez d'en parler à ceux qui s'en foutent c'est contre-productif). Trouvez-vous des distractions, marchez, chantez, créez... Jeûnez quand vous sentez que c'est trop dur de résister car il est plus facile de ne rien manger que de se dire "je mange juste un peu et c'est fini", pas vrai ?

Sachez que vous n'êtes pas seul(e), on est nombreux à en souffrir. Ca vaut ce que ça vaut, mais sachez que je vous aime car vous partagez mes souffrances et on se comprend.

C'est une période difficile dans votre vie, mais vous allez y arriver. Quand vous vous sentirez mieux, n'oubliez pas que vous n'êtes pas infaillible et prenez soin de vous. N'hésitez pas à en parler à des gens de confiance pour vous reposer mentalement tout en continuant dans la bonne voie.

N'oubliez pas qu'on peut toujours changer, il n'est jamais trop tard, même quand on part de loin. Tout n'est pas possible dans la vie, mais se remettre des TCA, c'est possible, beaucoup l'ont fait. Courage !
Claire  |  23 août 2016, 20:23
Bonjour les filles,
J'ai aussi ce problème et C'est de pire en pire... Ça a commencé vers mes 14/15 ans, J arrêtais pas de manger, manger manger. Je pouvais pas aller me coucher tant que javais pas engloutie mes chips ou mon Nutella qu'importe l'heure parfois 1h du mat.. On croyait que J avais un vers solitaire, malheureusement non, je me dis que ça aurait été plus facile à guérir... Aujourd'hui J ai 26 ans et J ai toujours ces mêmes crises de sucres ou de repas surdimensionnés. J en viens à pleurer de culpabilité apres avoir tout avaler, ça ne me fait meme plus de bien.. Je culpabilise également en passant en caisse avec tout ces paquets de gâteaux et de nourritures destructrices.. J ai pas eu une enfance facile et des ruptures très dures, je me dis souvent que ça vient de la. Je suis en surpoids, mon corps est complètement marqué de ce poids que je prend et que je perd quand je me prive parce que je ne veux pas finir obèse :( C est un enfer
Karine  |  01 juillet 2016, 19:41
Mes chères femmes, je suis gravement accro à la nourriture et je vis dans une bataille épouvantable depuis 2 ans. J'ai 28 ans. Je pense que la vraie cause de ce mal dans mon cas est l absence de l'amour. Souvent les femmes qui tombent dans ce piège ont besoin beaucoup beaucoup d'affection et d'attention. J'ai peur de vivre dans ma solitude et la nourriture apaise ma peur exactement comme alcool ou drogue. On devient dépendant de la nourriture, parce que quelque chose ne va pas dand notre vie et c'est comme ça qu'on anesthésie nos douleurs. J'ai trouvé un moyen qui me fait revenir vers une vie normale mais ce n'est pas simple, surtout de commencer. Après 3 ou 4 jours ça va mieux. C'est le crudivorisme. Je ne mange que légumes fruits noix et fruits secs. Plus rien. Je n'ai pas faim, j'ai maigri que de 2.5 kilo en 10 jours donc ça va. On peut se donner autant de calories qu'il faut en ne mangeant que ça. C'est époustouflant mais je redeviens Normale, active, je ne pense pas tout me temps à la nourriture, j'ai plus de confiance en moi, moins de souffrances. Ce problème est mal étudié. Qui sait? Peut être que c'est la nourriture qui nous rends malades, et que on n'a pas de problèmes psychologiques? J'ai fait 10 jours en crudivorisme et puis j'ai tenté de remanger un peu. 4 jours après - mon addiction m as pris dans un nouveau cercle vicieux alors que j etais déjà bien. Je préfère la vie sans toute cette nourriture qui me rends malade que la vie avec elle et sans joie...
jordanne  |  02 juin 2016, 22:50
Je me reconnais tout à fait dans vos description sauf que j'essaie plusieurs expériences au lieu de m'enfermer sur mon problème.
En premier, arrêter de se culpabiliser. Par contre, s'observer objectivement avec du recul, faire comme si l'on regardait quelqu'un d'autre, prendre conscience du moment où cela se passe et ne pas se juger, vivre ce qui se passe tranquillement. Ceci afin de vivre en adulte et être capable de croire en sa propre capacité à crééer une solution adaptée à soi.
Moi je crois tout à fait que la nourriture grasse et pleine d'exhausteurs de goût pousse à en reprendre sans arrêt. Il y a quelque chose de malsain qui détraque et leurre l'organisme. C'est pour cela que lorsque l'on arrête d'en consommer un certain temps on n'en a plus envie et l'on se sent très bien ainsi mais si, par malheur, on en goutte à nouveau un peu ça recommence. De plus lorsque l'on est gros, les cellules ont grossi et stockent beaucoup de toxines... ces toxines ne font pas mal car elles sont bien emprisonnées dans nos cellules... mais si l'on se met au régime, ces cellules adipeuses libèrent les toxines et provoquent des malaises au mangeur... Comment les combat-il ? En se remettant à manger pour calmer ces malaises. Il existe des méthodes de nettoyage que l'on doit trouver soi-même car cela fait partie de notre propre évolution. Devenir acteur et parfois spectateur de sa vie permet de ne plus se juger, ça ne sert à rien de se dénigrer sinon à devenir une victime de soi-même ! Soyez bienveillant envers vous, prenez soin de vous moralement. Essayez de faire un petit effort physique chaque jour et si vous rechutez, relevez-vous comme le font les enfants lorsqu'ils tombent. Et puis si vous ne vous sentez pas assez forts pour y arriver, faites-vous aider par une bonne psychologue ou autre mais surtout n'allez pas vous supprimer parce que vous n'y arrivez pas, vous méritez mieux ! Si si...
Logunar  |  21 avril 2016, 23:09
Hello, mes petites loutres. J'ai 19 ans et je suis accro à la nourriture (ou du moins je pense l'être) depuis mes 15 ans, année où j'ai commencer le lycée et ou je suis devenu un souffre douleur. Je pensais que ça ne me faisait et ferais rien mais aujourd'hui, je mesure 1m83 pour 110 kg . J'avais un besoin de compensation par rapport à ce mal être et aujourd'hui c'est devenu mécanique et addictif. Je m'était fixer une limite a ne pas dépasser "1OOkg" autant vous dire que j'ai louper. J'ai un travail assez éprouvant et en rentrant le soir je me dirige machinalement vers le frigo, je consomme la dite nourriture, et je me rend compte seulement après de mon erreur . Ma mère me force à manger sainement et me dit "quand on veux on peut". Facile à dire pour quelqu'un qui a sa volonté (elle a réussi à arrêter la cigarette, bravo maman) malheureusement je n'en ai pas hérité. Alors dès que je me met a consommer quelque chose que je ne devrais pas , elle me rabaisse en me disant que jamais je ne serais normal (au niveau de mon poids). Résultat je culpabilise , me sens mal et je mange en cachette. Je veux changer, j'y suis plus que résolu , et chaque jour je me dit la même chose en me regardant dans la glace, "Aller demain tu arrête tes conneries " o vois a quel point ça marche bien, ce soir j'ai commander deux pizzas en me mentant a moi même en me disant "le pizzaïolo est un pote j'ai pas envie qu'il soit dans la merde financièrement". J'ai conscience de tout ça . J'en ris même souvent, pour ne pas faire face a mon surpoids, voir mon obésité morbide. J'ai vu plusieurs psychologues qui m'ont conseillés des méthodes de relaxation , mais rien n'y fait. Alors je m'exprime ici. j'ose enfin le dire sans en rire , oui je suis gros. Je poste se message non pas pour inspirer la pitié mais pour demander de l'aide et du soutien. Pas de régime ou de chirurgie juste un moyen normal de supprimer cette addiction qui est aussi destructrice, pour moi, que la clope ou l'alcool. Je ne peut pas faire un effort physique sans être essouffler au bout de 2 minutes. C'est à la limite du handicapant et je ne veux pas franchir cette limite. Alors oui d'aucuns diront "c'est parceque tu fais pas d’effort alors viens pas te plaindre", Ceux là, abstenez vous de répondre à ceci. Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'au bout, j'en avait gros sur la patate et j'avais besoin de cette "confession" . Du fond du coeur merci a tous.
france  |  06 avril 2016, 00:27
bonjour, je suis aussi addict a la "bouffe" puisque c'est comme ca qu'il faut la nommer depuis toute petite mais contrairement a vous et je m'en excuse je suis mince.56kg pour 1m68 mais bourré de cholesterole et pas loin du diabète. je mange une plaquette de chocolat par jour, quand je mange un paquet de chips( le plus gros de preference)il faut que je le termine en 1h, si j'achete des moelleux aux chocolats, je les mange tous dans la meme soiree, pareille pour le nutella etc ..ca me prend le soir des que je rentre du boulot et ca me prend toute la soiree, c'est une obsession (mais je ne me fais pas vomir) en plus de mes repas du soir qui sont plus que demesurés et gras de preferences. alors du coup j'achete plus de nutella, plus de chips ( enfin j'essaie)..le chocolat que je mange a present est noir a 80% donc du coup il y a moins un gout de reviens y, je mange du coup des yaourt nature avec du miel a la place du sucre meme si j'en mange 3 dans la soiree, fini le thon avec plein de mayo, je mets du saint moret a la place. la ou j'ai de la chance, ce qui explique ma minceur c'est que
je bois enormement d'eau toute la journee et ca raffermit significativement mon corp mais pas en 2 jours, minimum 1 mois buvez eliminez comme on dit ( j'ai remarqué qu'en me detachant du soda pendant 3 jours ca me donne beaucoup moins envie d'en boire, et ca me reprend quand j'en reconsomme, peut etre pour le gras c'est pareil) pour vous aider a boire beaucoup d'eau, je vous conseille de prendre une bouteille de 50 cl et de la remplir 3 fois dans la journee,voir 4 si vous pouvez. vous allez urine beaucoup mais c'est la preuve que vous éliminerez.la ou j'ai de la chance aussi et ce qui m'aide a rester mince c'est que j'adore bouger j'ai un boulot ou je bouge beaucoup, ca et de la marche d'une demi heure par jour plus un peu d'aquagym de temps en temps . pas du tout les moyens d'aller dans une salle de sport. bon voila de plus je suis entrain de me renseigner pour aller voir un hypnothérapeute qui regle les problemes d addictions alimentaires et moultes problemes psychologiques.il parait que ca marche vraiment, seul souci c'est que c'est hors de prix ! voila j'espere vous avoir aidé un tout petit peu
Cici  |  01 mars 2016, 20:25
J'ai 24 ans et je suis enceinte, même malgré cette belle nouvelle, je ne suis pas capable d'avoir un contrôle sur mon alimentation. Je consomme surtout des aliments sucré. De plus que je prends un médicament qui augmente le risque de diabète de grossesse. Je ne contrôle pas mon alimentation et une fois ma crise fini, je me déteste et j'ai honte de moi même. Je me dis que si je ne suis pas capable de prendre soin de moi maintenant comment je vais faire pour être une bonne mère et assurer une bonne santé à mon enfant.
J'aimerai vraiment retrouver cette détermination qui m'habitait il y a quelques années.
Vronic  |  29 février 2016, 01:50
Mais c'est fou !!! On a TOUTES le même problème ! Mais pourquoi personne ne peut nous aider ??? Existe-t'il un centre? Un cabinet ? Un medecin impliqué ?? Il ne peut pas être possible de continuer à vivre comme ca ? Pour quelle raison nous faisons nous tant de mal ??? Sommes nous toutes entrain de nous "suicider" mentalement et physiquement ? Je prends des antidépresseurs, j'ai vu un psy pendant des mois, mais rien n'y fait..... 54 ans 84 kg 1m65....
depuismes16ans  |  25 février 2016, 22:01
Comme le dit mon surnom je suis accro à la nourriture depuis mes 16 ans j'en ai 67 aujourd'hui.
Ça a commencé par une prise de poids en revenant de vacances à 16 ans.
j'ai facilement réussi à perdre mon surpoids en faisant très attention à ce que je mangeais et le contrôle sur moi-même me plaisait même si cela choquait mon entourage
je me sentais même supérieure car je dominais la situation.
Je passe les détails entre les crises de boulimie, la nourriture que j'achetais en cachette, les vomissements epuisants et repetitifs parfois 5 fois par jour et puis c'etait couteux, j'y mettais tout mon argent de poche
Je vivais dans un monde parallèle, culpabilisée et dépressive
Pourtant très bonne élève, intellectuellement j'ai beaucoup perdu!
Cette obsession de minceur m'a toujours bouffée
Seule la naissance de mon premier enfant m'a permis de me contrôler de façon positive.
Mais depuis c'est reparti au galop avec des phases tranquilles et de nouvelles crises imprévisibles
... souvent des vomissements qui me défigurent alors que je suis plutôt une belle femme qui a toujours eu beaucoup de succès.
Pendant ma période de crise je me replie complètement sur moi-même et je me sens très laide, je me cache.
Après mon divorce cela ne s'est pas beaucoup arrangé d'autant plus que je bois de l'alcool,parfois pour éviter de manger.... c'est un cercle vicieux.
Bon j'arrête pour aujourd'hui mais je reviendrai sur ce site car j'ai besoin de me confier et d'écouter les autres
... juste dernière chose : le mieux est de rencontrer l'amour... ce qui m'est arrivé mais je suis toujours insatisfaite c'est peut-être là le problème!
amitiés à toutes...je dirais bien à tous mais je crois que les hommes sont beaucoup moins concernés.... les veinards
!!
À mon avis les seules recettes sont l'amour de soi.... des autres.... et si possible le grand amour, pourquoi pas ? Il paraît que ça existe ! Il n'y a pas d'âge pour cela!
Et puis faire des économies, respirer, marcher si l'on peut
Hélas pour moi le besoin d'alcool est devenu primordial et je n'ai pas envie d'aller voir les AA.
L'envie d'en finir m'est souvent venue car je ne méprise et suis souvent désespérée... si je survis c'est pour les miens, ma famille.
Mais j'ai vraiment l'impression d'avoir raté ma vie.
Jojodmt  |  17 février 2016, 17:24
J'ai 15 ans je mesure 1m58 pour 58 kg je suis accro à la nourriture. Je ne sais jamais si j'ai faim ou pas juste je mange et surtout en grande quantité. Quand je suis pas bien il faut que je mange mais chez moi il n'y a pas de cochonneries, ma maman fait attention à ne pas trop en acheter donc dans ces moments d'anxiété sur ou de tristesse je vais du jambon à la compote par exemple, je mange n'importe quoi jusqu'à me sentir mieux. Je mange 4 fois par jour et essaie de ne pas grignoter entre cela ce qui marche â peu près hors vacances et hors moment de stress. Le problème c'est que ma famille ne voit rien, mon frère mange énormément ce c'est un grand sportif pareil pour mon pere. Ma sœur est un peu comme moi mais elle n'est pas accro elle ne pense pas qu'à manger et ma mere ne le voit pas pourtant elle était diététicienne dans le passé elle mange beaucoup en ce moment car elle a vécu des choses difficiles dernièrement je ne sais pas si elle aussi est accro mais en tt cas personne ne voit que je le suis et je n'arrive pas à en parler ou quand j'en parle je passe par l'humour en m'insultant. Mes amis pense juste que je suis gourmande bref si quelqu'un à dès conseil pour moi ça serait top
jesus  |  11 janvier 2016, 00:15
Bonjour jai besoin aide je fait des Regine depuis.mon enfance jai45ans et 3 filles plus agee 13ans 10anset4ans je pese 95kg pour1m60je suit en attente une greffe de poumon mais peut Pas etre sur liste pour greffe a cause de mon poids on ma operer un ballonet depuis3 mois perdu 10 ma vie en depend et je ne parvient toujours Pas a mettre da Dans la tetes les specialiste ne veulent Pas me faire anneau Car in peut que je ne reveille Pas a cause anesthesie je vait essayer par hypnose mais sceptique.aidez Moi a prendre conscience a ca pour mes filles merci a tous je suit en plein desespoir et en plus apres 20ans mariage ma femme me laisse ainsi
Fatiguée  |  12 décembre 2015, 16:17
Bonjour à toutes,

l'article n'est pas récent et pourtant tellement actuel pour moi. Tristement actuel. Je suis accro à la nourriture. Je mange non stop quand je suis chez moi. Parfois je suis pleine, prête à exploser et à la limite de vomir mais je pense deja à ce que je vais manger apres. J'ai pris 20 kilo en 2 an. 1m70 90kg. Je suis mal dans ma peau. Je vous comprends toutes. J'aimerais sortir de ce cercle vicieux. Je suis en train de me bousiller physiquement, mentalement, socialement, etc
Mrsjuliee  |  15 novembre 2015, 19:38
Je pense qu'il est facile de donner des conseils.. mais l'addiction à la nourriture est d'après moi une des pires... on n'arrete jamais de mangez comme quand on combat son addiction à la cigarette... la cigarette a ete simple pour moi... mais la nourriture il y en a 3 fois par jour avec obligation...
chat  |  04 novembre 2015, 08:22
je suis accro à la nourriture pour calmer mes angoisses et non par faim, j aimerais trouver un blog avec des personnes dans mon cas est ce possible pour s'en sortir ensemble
Sophofifi  |  25 octobre 2015, 17:48
Bonjour
Je souffre de la même addiction que vous; Mais je suis certaine QU EN RESTANT OPTIMISTE, TOUT IRA POUR LE MIEUX.
POUR MA PART, CE QURPOIDS M'A PERMIS DE ME PROTEGER AVEC LES HOMMES, IL M A PERMIS DE NE PAS AVOIR D'AVENTURE TELLEMENT J ETAIS COMPLEXEE.

DE PLUS LE FAIT DE RECONNAITRE QUE L ON EST MALADE EST UN GRAND PAS CAR RIEN DE PIRE QUE DE NIER UNE FAIBLESSE.

ENFIN, LA RECHUTE FAIT PARTI DE LA GUERISON ET CELA NE SERT A RIEN DE SE FAIRE DU MAUVAIS SANG;

BISOUS A TOUS ET BON COURAGE.
Dem  |  14 octobre 2015, 21:11
Je fais environ 1m57 pour 77kg. Je fais du sport mais j'ai un problème avec la nourriture surtout le fromage. Je sais que ce n'est vraiment pas diététique du tout et très gras mais j'ai du mal à arrêter en plus je le mange avec beaucoup de pain.. Ma santé en prend un coup. Actuellement je fais des efforts, j'aimerais tellement un peu de soutient de mes proches ou autres (mes ami(e)s sont minces, ils ne connaissent pas ce problème. De plis certains mangent plus que moi et ne sortent pas de chez eux pourtant ils sont droits comme des I).
Je suis dégoutée, je compte faire plus d'effort en évitant les lipides et glucides du pain en les remplaçant par des légumes et fruits. Je fais de la marche et de la zumba.. Mais ça ne suffit pas.. Je ne sais pas comment faire plus je paye déjà très cher l'abonnement pour la zumba..
Bonne chance à toutes et tous.
syl  |  20 août 2015, 20:29
bonjour ,oui c est vrai je me retrouve dans cette article mais je n y trouve pas de solutions ce qui ressort de cet article est de vaincre son addiction avec sa volonté mais l addiction est si permanente que c est très usant .toute la journée des que je me pose je pense qu'à manger .en plus on a vraiment l impression ne ne pas être normal ,les autres personnes que je connais en sortant de table n ont plus faim moi je pense déjà a mon prochain repas ou bien a quel dessert je pourrai manger.leur du goûter les anniversaires les fêtes sont vraiment dur a supporter pour moi ...
mimi  |  20 août 2015, 16:01
bonjour,j'ai 47 ans ,30 ans de régimes,1m60,entre 56kg et 73 kg aujourd'hui.la nourriture est un plaisir,un besoin vital,je mange souvent,sans avoir faim,chercher le réconfort,le plaisir dans l'aliment plutot sucré.Une drogue que j'aimerai controler.je cherche des solutions mais de longue durée.bravo pour l'article
Nanaaa  |  23 juin 2015, 19:05
Bonjour à toutes et à tous.
Je viens de lire tous vos commentaires, et je ne peux que vous comprendre.
je suis également boulimique depuis mes 14 ans. J'ai essayé de trouver les causes, je pense être sur la bonne voie. Mais le plus dur c'est de passer outre ses causes.

Je pense que ça vient surtout de notre manque de confiance et du fait qu'on arrive pas à s'accepter soi-même.
Mais vous êtes comme vous êtes,il faut arriver à s'accepter. Et ce n'est que comme ça, que vous pourrez progresser. Ne laissez personne vous atteindre. Mettez vous des objectifs.

J'ai actuellement 21 ans, et malgré mes nombreux problemes. Je ne baisse pas les bras, même si c'est dur.
Je fais du yo-yo. Je prends 20 kilos, je perds 20 kilos..
je ne suis pas obèse. Je suis un peu en surpoids. Mais j'ai espoir qu'un jour je pourrais m'épanouir.

Si l'envie vous prend de venir parler avec moi, je n'y vois aucun inconvénient !
Jador  |  12 mai 2015, 22:13
Bonjour

Article très utile, je me pose la question y a t il des psy spécialisé dans l addiction à la nourriture
vero je suis de la petite courronne pourquoi pas se rencontrer ?

Soutenons nous
Anne  |  17 avril 2015, 20:29
Bonjour et merci pour cet article. J'ai pris conscience de ma dépendance à la nourriture et je vais apprendre à me contrôler. Chaque addiction est un combat douloureux, et pour m'aider à regagner le controle, je m'inspire des conseils donnés par les AA.
Nous avons tous la force en nous et je suis certaine que toutes les personnes qui veulent regagner le controle de leur vie le peuvent. Courage!!!!
O-Dray  |  23 mars 2015, 21:16
Très intéressant !!! Je suis en apparence une femme comblée, avec un mari, 2 enfants.... je suis en permanence entre le boulot, mon ménage, mes enfants....à 30ans je me suis oubliée, je me sens enfermé dans mon quotidien donc je mange, dès que j'ai des soucis je mange....verdict 1m56 et 85kg....ma santé est en jeu et je n'arrive plus à m'imaginer mince...j'ai essayé de nombreux régimes mais dès que je me sens seule et débordée je craque.. vous êtes pareil?
vero  |  23 mars 2015, 15:03
je suis comme vous addicte à la nourriture. d apres les échanges sur ce site nous avons toutes besoins d avoir de l aide j habite pres de la villette à paris je propose de nous rencontrer pour nous entre aider. bien à vous
nenette  |  18 mars 2015, 17:15
bonjour,je ne pense qu'a la nourriture,a peine j'ai fais un bon repas que je pense a ce que je vais manger au repas suivant;le gouter..je dois me prendre en mains je fait 1m73 pour 105kgs,pour moi je me trouve moche,trop grosse,mais je ne pense qu'a manger ya pas,c est tres dur,merci.
steffy  |  25 février 2015, 22:40
Je suis en pleine depression severe depuis juin 2014 et je suis en at car pas compatible .au debut j ai essaye x antideoresseur avant dansvtrouver un qui me convienne j ai perdu du poids je me refugier dans le sommeil ma famille me disait que je n etais pas belle comme cela je suis arrivé à 51 kg pour 1m63 moi j était contente et me sentais bien en decembre mon medecin a decider /monbdosage resultat pulsion alimentaire ingerable et prise de poids rapide je me sens mal moche sale et seule meme si je suis marié et 3 enfants j ai pour habitude de vouloir tout controler et de vouloir etre mere, femme, et epouse puis professionnellement irreprochable une maison nickel quand je travaillais je repasser derriere mon mari systematiquement et la ayant redescndu mon ttt de moitié d un coup je me ressent fatigué difficile de me concentrer envie de pleurer pas de moral plus de gout a rien alors au lieu du sommeil j utilise la nourriture et je culpabilise me sent de plus en plus mal, la honte me rongetout les uours en me levant je prend initiative de vouloir controler mais cela reprend vite le dessus.
jojo  |  25 février 2015, 00:37
Cc je suis dans le même cas.Et je souhaiterai trouver quelqu'un pour qu'on s'entraide pck j'en ai marre.
piste  |  05 février 2015, 18:55
Je vous conseille le livre "gérez vos émotions et perdez du poids" de gould (je ne me souviens plus du prénom). C'est un spécialiste connu américain des troubles du comportement alimentaire et je suis très surprise que ce livre ne soit pas plus diffusé. Je vous conseille aussi premièrement de prier Jésus qui saura vous secourir.
soso42  |  27 octobre 2014, 14:44
Je me retrouve dans tous ces commentaires. Existe t'il des thérapies sérieuses ?
yoyo  |  19 octobre 2014, 20:45
Des fois j'en viens a sauter un repas mais je me retrouve dans cette article,j'ai pas de loisirs,pas de travaille et je me lâche sur la nourriture même quand j'ai pas faim,en ce moment je fais yo-yo avec mon poids.un jour je décide d’arrêter le lendemain je recommence comme un jeux pervers,j'ai déjà donner dans l'achat de machine de sport qui ont fini seul dans un coin ou cassée a la poubelle mais ensuite mon poids double le volume car j'en reprends plus qu'avant alors j'ai arrêter.C'est très difficile de se battre tout les jours et encore plus quand il s'agit contre soi.
descamps  |  09 octobre 2014, 22:29
bonjour moi aussi je suis addicte de la mal bouffe et je recherche des volontaires pour faire du sport et se serrer les coudes pour reussir à vaincre nos kilos ensemble je suis de lille
yaya  |  07 octobre 2014, 14:15
Bonjour je me retrouve dans votre article ce qui me choque. Me dire que je suis accro a la bouff es dur j'ai un petit garçon de bientôt 3 s quo va rentre à l'école l'année prochaine pas envie quand grandissant il es honte de sa maman je meseure 1m65 pese 83 kg. Je me mari dans 2 ans a peine et j'aimerais tellement perdre au moin 20 kg sa fais 4 ans que je suis en couple et cest le poid que jai pris perte de travail puis grossesse. Je ne m'en sors pas. J'aimerai honte de moi et honte pour mon conjoint. Jaimerai tellement ne plis etre complexe etre bien dans ma.peau. et quand je lis vos messages cela me fais du bien ke me dit que je ne suis pas la seule que certaines personnes peuvent me comprendre.
Jessica  |  22 septembre 2014, 22:47
Je me retrouve dans vos commentaires malheureusement . J'aimerais bien parler de ça avec vous merci les filles
belluise  |  19 août 2014, 15:22
je suis addicte à la nouriture depuis de nombreuses années
je suis suivie psychologiquement - ce n'est pas efficace -
comment sortir de ce surpoids - je ne fume pas, ne bois pas ne fais pas de sport .... quand j'ai des crises d'angoisse je me réfugie dans ma cuisine ( pour manger)......
je vis seule et la solitude ma pèse - j'ai une retraite minable ....pas de possibilité de loisirs ...
Elo  |  12 août 2014, 01:41
Bonsoir jamais je n'aurais penser voir autant de monde dans la situation ... Je me retrouve dans cette article ... :( je me dis toujours " je fais attention c'est fini " et au final une envie me prend et je ne sais résister :(( j'en peu plus a cause de ça je suis en surpoid je perd confiance en mois du coup je ne trouve pas d'emploi ...
Aldessa  |  11 août 2014, 23:37
Je suis addict à la nourriture depuis des années. À cause de ça j'ai pris 40 kg. J'ai réussi à les perdre 2 fois, avec 2 régimes différents. Mais je dois à nouveau recommencer. Je suis lasse, et à bout de force. Je suis découragée de tous ces échecs. Mon addiction ne correspond pas à votre article. Je ne mange jamais en dehors des repas si je ne suis pas chez moi. Donc pas dans les magasins, ni dans la rue, ni chez des amis, ni dans ma famille. Ça ne me prend que chez moi. Je n'aime pas particulièrement manger, quand je me remplis je n'éprouve aucun plaisir. C'est plus fort que moi. C'est comme pour ceux qui fument, et qui ne peuvent résister à la tentation. Vous dites qu'il faut écrire un journal alimentaire, je l'ai déjà fait, mais c'est très culpabilisant, et ça a sur moi l'effet inverse. C'est comme coller une photo de soi(soit mince soit grosse) sur le frigo, même effet. J'ai déjà vu plusieurs psy, mais ça ne marche pas. Bref, je m' attendais à une recette miracle alors que je savais qu'elle n'existe pas. J'espère que cet article pourra aider quelques personnes à s'en sortir.
Lolote  |  05 août 2014, 11:36
Bonjour a tous je viens de lire l'article je me retrouve moi aussi dans ce comportement je dois toujours me mettre au régime je commence et je craque aujourd'hui je n'en peux plus je mesure 1m75 pour 112kg je n'ai jamais pèse autant il y a quelques années de ça j'ai réussi a descendre a 68kg apres de gros efforts mais j'étais ravie du résultat mais désormais je mange sans cesse comme une drogue et j'ai l'impression de ne plus faire de différence entre le sucre et le sale et comme ci je pouvais manger n'importe quoi a n'importe quelle heure j'en suis au point ou je ne veux plus sortir de chez moi ni voir amis et familles ni même aller travailler je me fais honte en tout cas au plaisir de partager avec vous et d'échanger d'éventuel conseils ou recettes minceurs :-) a l'époque ou j'avais bien maigris je tenais un journal de bord et faisais beaucoup de sport
dominique  |  02 août 2014, 18:36
je connais ce problème depuis que je suis toute petite ,manger sans faim et sans raison à tout heure de la journée sans jamais pouvoir se rassasier toujours ce besoin de me remplir pour combler ce manque affectif, c'est devenu une habitude un reflex ,face au stress aux angoisses, ma relation difficile avec les autres un sentiment d’infériorité d'une difficulté à parler un manque de communication je suis très timide un manque de confiance en moi la solitude qui me pèse, ma seule réponse à ces problèmes est la consommation excessive de nourriture c'est une façon de me venger de refaire le monde à ma façon, c'est mon doudou ma bulle mon réconfort ,je sais à quand est ce que je commence ces crises et je ne sais jamais à quand est que je peux m’arrêter dans ces moment je suis incapable de me raisonner je sais que je me détruit jour après jour en faisant cela que je suis en souffrance que je ne m'aime pas je pèse 85 kilo pour 1m60 bien sur que mon but est de maigrir mais c'est surtout en finir avec ces crises et enfin me sentir bien avec moi même et avec les autres pourquoi le monde médical n'est il pas plus efficace pour nous aider il doit bien y avoir des solutions j'ai un psychiatre qui m'a dit que l'on ne pouvait pas sans sortir c'est dur entendre cela a t il raison
anou  |  01 août 2014, 22:59
je connais ce probleme depuis que je suis toute petite ce besoin de manger plus que de raison et à n'importe quelle heure sans jamais pouvoir se rassasier remplir un vide affective que je b'n'ai jamais su combler des angoisses un mal
etre un sentiment d'insecurite et d'inferiorite qui genere du stress que je ressens lorsque je suis avec les autres et lorsque je suis seule mon seul refuge c'est la nourriture c'est un peu comme mon doudou c'est ma bulle c'est un faut appaisement puisque ensuite je me sens tres mal je ne m'aime pas je pese 85 kl pour 1m60 combien j'aimerai me sentir bien dans mon corps et dans ma tete tout simplement me sentir bien avec moi meme et avec les autres et ne plus faire ces crises j'ai conscience que je me detruit la sante jours apres jours
gege  |  22 juillet 2014, 22:22
Très bon cet article et je m'y retrouve complètement. Je souffre de compulsions alimentaire depuis 20 ans. Malheureusement cet engrenage est à vie. Je suis passé de 48kg à 120 avec tous les soucis de santé trop donc on m'a proposé le bypass j'ai mis 3 ans à me décidé. La bonne nouvelle c'est que je pèse 53kg et suis passé d'un 58 à 36.Mes analyses sont géniales! Plus d'obésité morbide. La mauvaise nouvelle car il y en a une c'est qu'au bout de 2 ans j'ai à nouveau mes pulsions elles sont bien présentes je suis toute la journée en train de manger alors qu'il y a 6 mois encore je mangeais
de toutes petites quantités. Donc j'ai décidé d'aller voir mon chirurgien car il y a un an il m'a mis en garde certains patients ont repris 40 kg à cette époque je me disais n'importe quoi ils sont bêtes ou quoi et oui aujourd'hui je suis bête même très conne et inconsciente mais pas soigné. C'est pour ça que je vous dis que c'est un combat pour la vie.
kimora Louanne  |  11 juillet 2014, 23:54
Bonjour, sa va faire au moin 5 ans que jai des troubles alimentaire, obssessions, anorexie, boullimie, et puis, mangeuse compulsive... dans les dernieres trois années, je me suis decider a me battre! Plus fort que jamais!!!! Jai été suivi, jai fait partie dun groupe de soutien... sa allais beaucoup mieux. Javais perdu mon exces de poid. Dernierement parcontre, je laisse mes emotions menvahir et sa fait ( encore) deux journées consecutives de binching!! Je me sent atterer! Je veut me relevé! Me battre encore et ne plus tomber!!! Pour moi, être en forme cest tellement important. Je veut sortir de cette douleur noir.
Pleine damour et despoir,
Kimora Louanne
mariam  |  06 juillet 2014, 11:19
Bonjour,moi aussi je suis addicte a la nourriture depuis 30 ans , je m'en sort pas, je m,isole et j,en pire j,ai vu des psycologues et rien á faire alors je suis en deprime depuis ce temps, pour la famille ç'est tabu ne comprenne rien alors je suis seule et morte en vie invisible pour tous.rien a du sens
Johnc753  |  25 juin 2014, 13:30
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so-so  |  16 juin 2014, 15:40
J'ai des troubles du comportement alimentaire depuis mes 19 ans, pas facile de construire sa vie de jeune femme autour de tout ça :-)
Je n'ai pas de soucis de poids puisque mes troubles du comportement ont dérivé vers la boulimie et puis je fais du sport.

Je ne suis pas ici pour parler de mon mal être mais de mon état d'esprit, depuis que j'ai accepté d'être telle que je suis tout est plus facile! Certes je ne suis pas soignée, mais c'est le début!
Et je crois que ce qu'il faut comprendre c'est que le problème n'est pas le nourriture, mais nos émotions qui jouent au ping-pong avec nous :-)

Il n'y a, à mon avis, pas de bonnes ou de mauvaises solution pour se sortir de ce mauvais pas, mais beaucoup de solutions qui s'adaptent à chacun de nous!

Il faut prendre conscience de votre état physique et psychologique et aller vers des gens pour vous faire aider. Vous n'êtes pas responsable de votre addiction, la volonté n'a rien à voir la dedans, en passant vous pouvez remercier la nourriture d'être la, car l'alcool et le drogue sont à mes yeux des addictions bien plus fatales...!

Ce petit message vient d'une boulimique en voix de guérison! :-D

Sophie 28 ans (presque 29 :-) ) Addict à la nourriture et à la vie aussi.
Tifanie  |  02 avril 2014, 18:25
Bonjour à tous,
Moi aussi j'ai une addiction à la nourriture. Avant je ne mangeais presque rien et pesait 53kg pour 1m64. Puis je me suis trouvé un appartement et c'est là que ça a commencé. Chez mes parents la moindre épicerie était à 3 km donc je n'y allais pas quand je voulais manger, mais depuis mon déménagement le magasin le plus proche est à 50m ce qui fait que dès que j'ai envie de quelques chose je n'arrive pas à me retenir je cours me l'acheter.
J'ai essayer de faire des régime mais à chaque fois je craque je mange entre les repas où mange n'importe quoi. C'est atroce à chaque fois je me dis ne mange pas entre les repas fais du sport et à chaque fois je craque je me mange des sandwich au chorizo je me fais des gâteau chocolat lait concentré sucré ou je dévore 2 à 3 plaque de chocolat. A l'heure actuelle je pèse 85 kg et je ne sais plus comment m'y prendre pour cesser de manger comme 4. Etant toute seule la plupart du temps je n'arrive pas à trouver la volonté.
S'il y a des gens dans le même cas que moi qui souhaite eux aussi résoudre leur problème d'addiction à la nourriture, je vous en prie contactez moi. A plusieurs on y arrive mieux et on se sent plus fort.
solange  |  03 novembre 2013, 10:21
et bien ,comme je me retrouve ,j'ai 67 ans et trente ans de régimes derrière moi ,j'en ai perdu des kilos ,et j'ai toujours repris avec un bonus !

la ma santé est en jeu ,et je n'arrive plus a perdre ! oh ,si en 8 mois ,cette année ,j'avais perdu 10 kilos ,et en en 2 mois hop tout repris je n'en peux plus ,je jete l'éponge ;mon médecin ,va gronder ,je n'ose plus allez voir mon cardiologue .................

faut dire que j'ai une belle grande famille ,4 filles toutes mariées et 9 petits enfants ,alors les anniversaires ,les fêtes ,ce succède toute l'année comment faire ,j'aime manger ,et je mange trop vite ,j'aime tout ,je voudrais tant detester la nourriture ,je ne fume pas ,je ne bois pratiquement jamais d'alcool ,j'essaye de manger sainement ,mais rien n'y fais
BOUFFIE  |  23 septembre 2013, 21:24
EN effet , je me rertouve dans cet article comme jamais , je ne sais pas si je suis boulimique mais egalemment lorsque jai une irrepressible envie de manger , je commence par un fruit , puit du pain , puis des pates , puis des crepes ... et ca fini aux toilettes , mais comme je deteste faire ca, jevite au maximum ce qui explique ma prise de poid de 15 kilos en 3 mois vu que ces derniers temps jai ete soumise a bcp de pressions. Lorsque je me plains de mon poid, les gens me dise que cest unmanque de volonte de ma part,ce qui est certainement vrai , mais cest tellement dur de resister quand ji une crise que je crqaue
bref vive les obeses , on sen fou sipersonne nous aime moi jsuis #TEAMFRITURE
Jeune16  |  28 août 2013, 10:01
Bonjour, j'ai 17 ans et j'ai tjr était gros à certain âge plus que d'autre je fais aujourd'hui 1m65 et 66 kilos mais il y a 2 mois j'avais perdu 11 kilos me faisant descendre à 63 kilos. Je faisait de la muscu, du sport le plus possible et me forcé à ne plus mangé àvec mes parents qui ne mange pas comme il faut. Je suis accros à la nourriture aussi, j'essaye de ne pas succombé donc je m'occupe, je sors et j'ai réussi à ne rien mangé autre aue les repas pendant 1 mois. Mais après ça a était trop dur j'ai repris 3 kilos et aujourd'hui je suis obligé de faire énormément de sport pour ne pas prendre de poids.
Pour ne plus avoir cette addiction il faut juste être réellement prêt psychologiquement et physiquemen, le plus dur est de tenir sur la durée ..
babsidi  |  21 août 2013, 02:02
c'est mon problème aussi, je me suis toujours réfugiée dans la nourriture pour calmer mes angoisses, notamment le soir. Je pèse 111 kilos pour 1M58, et j'ai 55 ans. J'ai fais poser un anneau il y a dix ans, j'ai perdu 27 kilos mais tout repris. J'entame maintenant une procédure pour une sleeve, mais comme je suis addicte à la nourriture, je dois passer par un psy, car il y a des risques que l'opération ne marche pas. Je ne peux plus me supporter, au chômage de longue durée, je ne peux acheter de fruits et légumes, donc je mange très mal, de plus de vis seule et je suis dépressive.

Bref, que des bonnes choses dans ma vie.

Je pense que le fait de s'occuper les mains pourrait aussi empêcher de se jeter sur la nourriture toute la soirée. Faire du tricot, du canevas. Je sais que si je suis intéressée ou motivée par une activité, je peux éviter de manger (ex. l'informatique). Donc je pense que l'ennui est aussi une source grâve d'addiction alimentaire.

Comme vous, je ne sais comment me restreindre. Je n'aime pas cuisiner, je ne suis pas équipée pour ça.

J'ai vu ce soir une émission sur les addictions, la jeune Noémie en soufrait, mais elle se faisait vomir et était finalement toute maigre, malgré les dangers que celà peut provoquer.

Les gens nous jugent, les réflexions fusent.. mais nous sommes malades, on soigne bien les alcooliques et les drogués, merci donc de nous aider, avec cet article, qui nous montre que nous ne sommes pas seules et que c'est si difficile de s'en sortir.
sucette  |  30 juillet 2013, 22:23
Il y a des gens qui ne comprennent rien : nous ne voulons pas maigrir, nous voulons rompre définitivement avec la dépendance alimentaire. Ce n'est pas la même démarche ni le même objectif même si la perte de poids suivra le rééquilibre du comportement alimentaire.
CESSEZ DE NOUS PROPOSER DE MAIGRIR ! Vous ne comprenez donc pas ?
sucette  |  30 juillet 2013, 22:16
Bon sang mais c'est bien sûr ! Mais qui propose quoi pour nous sortir de cet enfer ?
Sissi974  |  22 janvier 2013, 08:00
Bonjour,
Je ne pensais pas que tant de personnes souffraient de cette addiction. Ca fait très longtemps que je souffres de dépendance alimentaire et je sais plus comment m'en sortir. J'ai peur de rester comme je suis. Je suis obèse, je ne m'aime plus, j'ai subi un divorce que j'ai mal vécu et il me semble que je ne suis pas encore guéri depuis 8 ans et je viens de vivre une rupture il y a 3 mois dont j'en souffre encore. Pour moi la nourriture comble le vide intérieur et extérieur (ennui, manque de confiance, souffrance ...) Je suis fatiguée d'être ce que je suis et j'en souffre. quelques fois je pense à une opération mais j'ai peur que cela n'arrange mon problème d'addiction. Il m'arrive aussi de penser à me faire vomir mais je veux pas en arriver à là. je me sens totalement perdu. Je n'arrive pas à résister au fait de manger, je pense la nourriture tout le temps, le matin en me réveillant, quand je suis en train de manger, le soir en allant dormir je pense déjà à ce que j'ai envie de manger, je ne sais plus quoi faire.
annick  |  18 décembre 2012, 12:43
la, les addictions...je me retrouve dans tous vos messages, pour moi la GRANDE question est "comment en sortir?". Sleevée depuis 18 mois, perte de 30kg, sport assidu aidant... et une tumeur, résultat, je mange, je mange. Tout ça pour dire, la compréhension de l'addiction ok, la sleeve pour aider, ok, mais le phénomène est toujours là, on soigne l'alcoolisme, la drogue, etc... et la nourriture, c'est pour quand ? Mults choses sont évoquées, la dopamine...le déclencheur de la satiété,l'hypotalamus a son rôle... Est-ce que nous sommes plus "rentables" pour la société (économiquement parlant)en conservant nos addictions ? sujet de grandes souffrances pour nous. Je suis convaincue qu'il existe un traitement...
pour ma part, je fais des études de psy, pour m'aider ainsi qu'essayer d'aider toutes les personnes "possédées" par ce démon afin de l'éradiquer. Rêve ou réalité ? Au moins, j'aurai essayer. Bon courage, bien à vous.
J.  |  25 octobre 2012, 01:12
Bonsoir, j'ai trouvé l'article intéressant comme vous et particulièrement certains commentaires. Je n'ai jamais écris sur internet, j'espère que je ne vous paraîtrais pas prétentieuse. J'ai 18 ans, je suis plutôt fine d'après ce qu'on me dit, mais personnellement je focalise depuis le milieu de ma puberté sur le fait d'être de corpulence assez asymétrique. Vers 16 ans je me suis mis dans la tête de faire un régime ultra stricte afin d'atteindre les codes beauté d'aujourd'hui ultra fine, sans cellulite, dans l'espoir de devenir, de plus, symétrique. Cependant je n'avais aucune connaissance de la diététique, j'en ai fait qu'à ma tête et je me suis nourrie à 80% de céréales et de lait écrémé durant 1 an et demi, je ne mangeais absolument plus de lipides.Pour me satisfaire j'ai petit à petit augmenté la quantité de céréales par repas sans plus pouvoir me contrôler, je ne prenais plus plaisir à manger, seulement à me remplir au maximum l'estomac. En plus, ne manger que des glucides m'a fait développer une bonne quantité de cellulite fibreuse, bref j'avais tout faux. Quand je me suis rendue compte que je faisais n'importe quoi, j'ai basculé du côté de l'orthoréxie, et le fait d'avoir un contôle inébranlable sur ce que j'ingérais, ce que je choisissait scrupuleusement, me procurait une telle fierté, que finalement je prenais beaucoup de plaisir à m'imposer mes restrictions alimentaires. Cependant parfois je retombais dans mes surconsommation de céréales, et du coup je me faisais vomir, léger stade de boulimie. Il y a quelques semaines, j'ai enfin accepté le fait que je ne serais jamais physiquement un idéal féminin et au final je me suis dit qu'au lieu de continuer à tenter vainement de ressembler à une image code beauté véhiculée par notre époque, j'allais enfin vivre comme je l'entendais afin de me plaire à moi même pour ce que je suis et non plus m'accepter par le fait de plaire aux autres. Là je me suis lâchée et j'ai mangé pleins de choses que je ne mangeais plus je me sentais bien, mais au final je suis retombée dans des crises de boulimie parce que je me sentais vraiment bien en vomissant (à noter que je ne peux plus acheter un paquet de céréales sans le finir vite, frustrée et sans plaisir bref j'ai compris que j'en suis addicte). J'ai fais une transition trop brusque entre l'orthorexie et l'orgie culinaire et je crois que mon cerveau n'a pas gérer ce changement, le fait de m'être imposée de tels contrôles sur moi pendant 2 ans sûrement.
Enfait je voulais surtout vous faire partager ce que j'ai acquis de cette epérience, je me suis imposée des choses pensant que j'en serais plus heureuse, car plus appréciée et donc mieux acceptée, tout en aimant le fait d'être un peu en marge intellectuellement du peu de gens à qui je parle. Je suis instable et ce que je dis est assez paradoxal, mais ce que je souhaite vous dire, c'est que les moments où je vais bien où je me sens bien, sont ceux où ma vie ne me semble pas plate, quand je vis des choses que j'ai choisie seule de vivre ( aller seule à des concert de métal, apprendre la salsa en allant seule aux soirées...) Je m'ouvre à de nouveaux horizons, je n'ai pas honte de ce que je fais, je suis de moins en moins intimidée par le regard interloqué que d'autres portent sur moi, car je sens que je donne du sens à ma vie et au final je crois que c'est ce dont on a tous le plus besoin pour être heureux; trouver un sens à nos vie.
Je vous conseille un texte qui se nomme "critique des vacances de masse" de Jean Paul Aron, si vous ne connaissez pas, très belle étude j'ai trouvé, à élargir à un sens plus général.
Bises à vous, J.
anissa  |  07 octobre 2012, 11:18
C'est exactement mon cas. La seule différence c'est que je pratique une activité sportive tous les jours de 1h à 2h par jour. Je pèse 59 kilos pour 1,65m , alors quand je parle d'une relation avec la nourriture compliquée, on ne me croit pas, on pense que je fais du cinéma... Mais j'en souffre réellement, je fais au moins une crise par jour qui me fait énormément culpabiliser. C'est dur, au petit déjeuner je m'encourage pour essayer de passer une journée "normale" sans grignotages, sans crises, je tiens la journée puis en soirée après le dîner souvent je craque et c'est la catastrophe. C'est tous les jours pareil, j'en pleure parfois, j'ai l'impression d'être dans une spirale et ne jamais pouvoir en sortir. Mes proches n'ont pas conscience de mon mal être, je suis seule face à mon addiction...
athenais  |  03 octobre 2012, 19:49
je me suis retrouvée dans cet article... jusqu'a il y a à peine 2ans j'étais obèse (IMC de 45) et j'ai décider de me faire opérer. j'ai eu un by-pass qui s'est a peu près bien passé. J'ai perdu 53kg. mm si depuis j'ai bcp de difficultées pour retrouver une alimentation dite "normale". beaucoup d'aliment me donnent la nausée ou font directement demi-tour (pour rester correcte). je doit réapprendre a manger en fonction de moi et de mon nouvel estomac et oublier tout ce que l'on nous apprend depuis toujours sur ce qui est l'alimentation correcte. seulement cela ne m'a pas guéri de mon trouble. et il m'arrive encore trop souvent de manger comme un cochon. et a cause de l'opération cela provoque des douleurs terrible ainsi que des vomissements. mais cela ne m'empêche pas de recommancer encore et encore. j'arrive a manger correctement (en quantité et équilibré)2ou 3jours mais très vite les mauvaises habitudes reviennent et je me suis retrouvée assise devant mon friggo a manger la crème fraiche directement avec les doigts. ou alors me remplir exclusivement de chocolat ou de céréales. en bref, du grand n'importe quoi. je suis suivie par une nutricionniste psychosomaticienne mais je crois que cela n'a pas bcp d'effet. j'ai pris rendez vous avec un opérateur en hypnose. je mise bcp sur cette approche... je regrette seulement que cette addiction ne soit pas mieu recconu. pour la plupart nous ne sommes que des gros mangeur qui se laissent aller et ne savent pas se controler. des feignants. alors que nous sommes "malades". au mm titre que les alcooliques ou les anorexiques. nous mettons notre santé en danger et sans aide il nous est impossible d'en sortir...surtout que: "comment se désintoxiquer d'un truc alors qu'il est impossible de le supprimer complètement de notre vie." si on veux arreter de fumer, de boire, ou de jouer ben on peu déja s'aider en arretant d'acheter des clopes ou d'éviter les lieux a risque. mais on ne peu pas arreter de manger!!!!! alors il y a des rechutes... alors courage a tout ceux qui passent par là. je vous souhaite de trouver la solution qui vous conviendra et de vous débarrasser de ces compulsions. longues vie pleine de santé et gardez le sourire malgrès tout
lisa9999  |  02 septembre 2012, 18:00
Sonia, je me retrouve complètement dans ton témoignage, et aussi dans d'autres coms...
pose d'un anneau en 2011, perte de 16 Kgs en huit mois, puis là je suis en train de tout reprendre avec des crises d'addiction incontrolables, bien que je travaille sur moi pour essayer de lutter... parfois ca marche, mais je finis toujours par craquer.
je suis découragée, et ne sais pas vers qui me tourner. un psy , je veux bien, mais spécialisé en addiction? et je le trouve comment? merci de vos réponses
Lisa
sonia  |  14 août 2012, 17:27
bonjour,
Je souhaite réagir sur cette article car je pense que l'addiction à la nourriture est un sujet peu évoquer lorsqu'il sagit de la perte de poid chez les personnes obèses. Toutes les personnes obèses ne sont pas addicte à la nourriture, néamoins beaucoup d'entre elles le sont.
Dont moi. Je me suis fais poser un anneau gastrique il y a plus d'un an et je n'ai perdu que 10kgs! J'ai compris aujourd'hui que ma perte de poids devait d'abord passer par une remise en question sur moi même: pourquoi je mange? qu'est ce que je cherche dans la nourriture? comment me sortir de cette addiction? j'aimerai que les nutritionistes, diététitiens, et autres spécialiste de l'allimentation soient capables de détecter une addiction à la nourriture chez un patient et de bien l'orienter pour résoudre d'abord ce problème avant de les orienter vers un quelquonce régime.
Car je pense sincèrement qu'aucun régime ne peut être efficace quand la prise de poids est dûe en partie à une addiction allimentaire.
merci dans parler, article très interressant.
Asma  |  25 juillet 2012, 09:02
Très bon articles, les solutions ont l'air efficace je vais commencer aujourd'hui =)
Charlotte  |  01 mai 2012, 19:34
J' ai 59 ans et je suis devenue addict à la nourriture suite à une faillite et un divorce! Alors je compense l'ennui et la solitude par le plaisir fugitif de la nourriture... C'est l'enfer ! ! ! D'une moyenne entre 48 à 52 kgs pour 1m61,T 36 je suis d'abord descendue à 42 kgs et ensuite en 1 an je suis arrivée au double !!! 84 kgs T 54 et 130 de poitrine !. Depuis 2 ans je me bats, je lutte, je n'arrive pas à vivre... J'ai même des périodes suicidaires ! mais en 2 ans je suis passée de 84 kgs à 72 kgs mais avec une lutte de presque chaque instant qui me pourrit l'existence. Depuis janvier je ne mange que de manière extrèmement diététique et je reste bloquée à 72 kgs. T 44 en bas et 105 D de poitrine ! Je ne fume pas, ne boit pas d'alcool, ni de café. Je ne sais plus quoi faire j'ai peur de craquer .
Une amie de 60 ans à fait la même chose que moi, avec lemême poid de départ. Elle à perdu 20 kgs en 4 mois ! ! ! Par contre elle boit bcp de café et fume 1 pqt / jour ?
Je suis déguoutée et désespérée. Et n'allez pas penser que même si je ne suis pas obèse je ne souffre pas.
Ginette  |  13 avril 2012, 16:41
Merci pour votre article qui est génial ! J'ai enfin pu perdre ma culotte de cheval :d youuuuuyouuu
Youyotte  |  30 mars 2012, 18:51
Je me suis un peu retrouvée dans cet article.

Je me rends compte que je souffre sûrement d'une petite addiction alimentaire (surtout en ce moment car je n'ai plus d'activités dans ma vie).
Je suis quelqu'un d'assez anxieuse donc la nourriture me permet de me détendre (surtout les choses sucré, comme le chocolat).

J'ai ces quelques kilos en trop qui font que je me sens mal dans ma peau, et bien que j'en sois consciente, c'est dur de devoir toujours se contrôler et s'abstenir. C'est frustrant !
PERNOT JOSIANE  |  01 mars 2012, 14:38
Je souffre de plusieurs addictions mais surtout le jeux '(machines à sous) les achats compulsifs et la nourriture.
Que ce soit du salé ou du sucré, je ne pense qu'a manger à toutes heures de la journée et de la nuit. Il m'arrive même de me relever pour manger.
Si je mange quelque chose de très calorique, je me fais vomir, je n'arrive plus à controler ce mal de vivre qui me détruit, je me soigne pour de la dépression mais rien n'y fait.
Je m'ennuie beaucoup dans ma vie et mon plus grand supplice, c'est de savoir tous les matins sans exeption comment je vais m'habiller pour tenter de dissimuler mes rondeurs.
De plus, je suis assise toute la journée ce qui n'arrange rien.
Je ne suis pas énorme, mais mes kilos me dégoute, parfois, j'aimerais en finir tant il m'est pénible de ne pouvoir me controler.
GG  |  14 février 2012, 19:06
Oui excellent article, moi aussi j'ai une addiction pour deux produits alimentaires en particulier (les amandes et le sésame). Je ne peux manger que ça. Mais je ne sais pas comment me contrôler.
chat-touille  |  13 septembre 2011, 15:12
Un article très intéressant.

Je souffre moi-même de troubles du comportement alimentaire, dont une addiction à la nourriture (un aliment en particulier). J'essaie de la vaincre, même si c'est très difficile. Cet article explique bien les choses, les sensations ressenties, les causes... Je m'y retrouve beaucoup dedans.
le nutriacteur  |  24 février 2010, 18:49
Excellent article, bravo ! L'association Mieux-manger.
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