Avis sur le régime Low Carb (pauvre en glucides)

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ran1965  |  15 octobre 2015, 23:39
Le glucose est la seule source d'énergie du cerveau?
Les cetones ... jamais entendu parler ?
Merci de citer vos (pauvres) sources

Pour ceux qui ont des doutes sur l'équilibre de leur alimentation, je recommande l'utilisation de cronometer.com

vous aurez également la surprise de découvrir ... que ce qui vous "gave" de bien manger (comme des cailles champignon crème) représente beaucoup moins de calories que vous ne l'auriez cru,mais votre appétit est fortement réduit (à condition de manger suffisament gras)
Lillyia  |  15 octobre 2013, 23:20
Merci pour les rectifications et le temps pris par les commentateurs pour relever en effet les incohérences de l'article qui se fait l'écho des lieux communs des détracteurs de la méthode. En paticulier les risques liés aux maladies cardiovasculaires par excès de gras et de viande dans le régime low carbs.Jesuiun régime low carbs depuis un an environ,adapté et qui semble correspondre parfaitement à mes besoins. Je ne réduis pas ma consommation de fruits ou légumes qui est très importante mais je ne mange ni céréales, ni légumineuses, ni sucre, ni laitages.Je ne consomme que rarement de la viande rouge ou de la charcuterie mais je privilégie le poisson, le tofu, les viandes blanches.Aucun risque de maladie cardiovasculaire avec ce régime. J'ai perdu 12 kg en quelques mois, mais surtout je me sens en bien meilleure forme.
beuverou  |  12 août 2012, 15:09
C'est un très bon régime, plutôt un mode d'emploi pour bien manger . je ne l'ai pas adopté de façon stricte car je mange encore des féculents ( haricots ) ou du blé et riz complet. Le résultat est étonnant 17 kg en 6 mois sans avoir faim. Je ne me prive pas devant un bon steack et légumes cuisinés à l'huile ou du cassoulet. Par contre les patisseries ou dessert lactés , c'est exceptionnel. Mes triglycérides ont chuté et le cholestérol n a pas bougé mais on s 'en fout. Un bon livre sur le sujet " FAT , pourquoi on grossit".
Phallus aliène  |  10 juin 2012, 11:05
Cet article est bourré de contre sens et de paradoxes !
Pour clarifier tout ça, je vais rappeler les règles clairement :
1 les glucides blancs sont interdis (pain pâtes riz patate)
2 laitages interdits puisqu'ils augmentent beaucoup la sécrétion d'insuline
3 fruits interdits comme ils sont sucres
4 légumes légumineuses et protéines à volonté
5 un jour d'excès par semaine
yann  |  27 juin 2011, 03:50
Pas mal d'erreurs dans cet article, tout d'abord :

"l'absence de glucides entraîne une fatigue musculaire"

Certes, sauf que lorsqu'on supprime les glucides de l'alimentation, le corps se met à sécréter du glucagon, une hormone antagoniste de l'insuline qui

transforme les lipides contenus dans nos cellules graisseuses en glucide. Pensez-vous sérieusement que les hommes du paléolithiques avaient moins d'énergie

que les hommes modernes ?

"Le régime pauvre en sucres tend à faire diminuer la consommation de fruits et légumes, des produits céréaliers complets, des légumineuses, nécessaires au

bon fonctionnement de l'organisme. En effet, les aliments que nous venons de citer apportent des fibres, vitamines et minéraux essentiels ainsi que des

éléments protecteurs comme les antioxydants."

Absolument pas, les fruits étant riches en fibres (qui constituent une barrière intestinale permettant de limiter l'absorbtion des glucides par l'intestin

grèle), leur indice glycémique est faible, ce qui ne les contre-indique pas, à condition de rester modéré (et personnellement, je ne connais pas grand monde qui se gave de fruits au quotidien). Idem pour les légumes. Quand aux légumineuses et aux céréales, il n'existe aucun aliment faible en glucide qui ne possède déjà toutes leurs vitamines. Il y'en a dans les fruits, les légumes, certains abats, certaines viandes, la plupart des poissons etc....


"Les médecins français dénoncent le fait que ce régime favorise la consommation de lipides, ce qui fait augmenter le taux de cholestérol et les risques

cardio-vasculaires"

Les médecins français ignorent qu'il existe 2 types de choléstérol ?


"Si vous réduisez trop les apports énergétiques en calories avec un régime Low Carb (très restrictif), vous risquez de nombreux effets secondaires

désagréables : nausées, brûlures d'estomac, maux de tête, vertiges..."

Je ne vois pas le rapport entre le low carb et la restriction des calories. D'autre part, les brulures d'estomac sont plutôt causées par une alimentation

trop riche en glucides.


"Les glucides apportent de la matière aux pour fabriquer la sérotonine (voir "Le saviez-vous ?"). Sans cette substance, votre moral baisse car le régime Low

Carb exige de diminuer l'apport en hydrates de carbone (sucres), or ces derniers restent les seuls aliments de votre cerveau et de vos globules rouges (c'est

entre autres pourquoi vous devez faire attention à l'hypoglycémie). Les carences en glucides imposées par le régime Low Carb risquent donc de vous faire

déprimer"

Idem, le corps est déjà conçu pour fabriquer lui-même ses propres glucides, pas besoin de lui en apporter par l'alimentation (comment auraient fait les esquimaux ou les hommes des cavernes sinon ?)

"Le régime Low Carb est clairement carencé en magnésium, phosphore et vitamines B"

Totalement faux, on trouve facilement ces éléments dans un régime low carb (haricots verts, mouton, foie, noix, poissons, oeufs etc...)


"Le régime Low Carb diabolise un type d'aliment, à savoir les glucides, mais les sucres seuls ne font pas prendre du poids."

Bien sûr que si, l'absorption de glucides entraine la sécrétion d'insuline par le foie, ce qui occasionne la formation et le stockage de lipides dans les cellules graisseuses.
Archie  |  21 mars 2010, 02:08
Je ne sais pas par où commencer pour épingler les erreurs dans votre reportage !

D'abord, le régime Low-Carb n'a pas été poussé par les industriels de l'alimentation ; ils ont simplement sauté sur l'occasion, comme toujours. Il est basé sur des recherches de très haute qualité qui remontent au début du 19e siècle.

Par exemple, Brillat-Savarin dans "La Physiologie du Goût" (1825) écrit : "De toutes les puissances médicales, le régime est la première, parce qu'il agit sans cesse, le jour, la nuit, pendant la veille, pendant le sommeil; que l'effet s'en rafraîchit à chaque repas, et qu'il finit par subjuguer toutes les parties de l'individu. Or, le régime antiobésique est indiqué par la cause la plus commune et la plus active de l'obésité, et puisqu'il est démontré que ce n'est qu'à force de farines et de fécules que les congestions graisseuses se forment, tant chez l'homme que chez les animaux; puisque, à l'égard de ces derniers, cet effet se produit chaque jour sous nos yeux, et donne lieu au commerce des animaux engraissés, on peut en déduire, comme conséquence exacte, qu'une abstinence plus ou moins rigide de tout ce qui est farineux ou féculent conduit à la diminution de l'embonpoint."

Plus tard, Claude Bernard a expliqué, dans "Introduction à l’étude de la médecine expérimentale" (1865), l'importance des faits par rapport aux théories : "Il se présente souvent en médecine des faits mal observés et indéterminés qui constituent de véritables obstacles à la science, en ce qu'on les oppose toujours en disant : C'est un fait, il faut l'admettre. La science rationnelle fondée, ainsi que nous l'avons dit, sur un déterminisme nécessaire, ne doit jamais répudier un fait exact et bien observé ; mais par le même principe, elle ne saurait s'embarrasser de ces faits recueillis sans précision, n'offrant aucune signification, et qu'on fait servir d'arme à double tranchant pour appuyer ou infirmer les opinions les plus diverses. En un mot, la science repousse l'indéterminé ; et quand, en médecine, on vient fonder ses opinions sur le tact médical, sur l'inspiration ou sur une intuition plus ou moins vague des choses, on est en dehors de la science et on donne l'exemple de cette médecine de fantaisie qui peut offrir les plus grands périls en livrant la santé et la vie des malades aux lubies d'un ignorant inspiré. La vraie science apprend à douter et à s'abstenir dans l'ignorance."

Et Ancel Keys aurait dû prêter attention aux paroles de Claude Bernard !
Jusqu'en 1951, ce "luminaire" de la diététique considérait que "le cholestérol alimentaire est peu impliqué dans les maladies cardiaques". Mais cette année-là au cours d'une visite en Italie, il a constaté que les riches avaient un taux de cholestérol plus élevé que les pauvres, et que les riches consommaient plus de viande et de matière grasse. Mais comme sait tout épidémiologiste, "corrélation n'est pas causalité", et les recherches en laboratoire avaient déjà démontré qu'une augmentation de cholestérol dans l'alimentation ne se traduit pas en augmentation de cholestérol dans le sang (notamment David Rittenberg et Rudolph Schoenheimer de l'Université de Columbia, New York). Et Ancel Keys s'est construit "une belle hypothèse" qu'il ne voulait pas laisser tuer par "une laide vérité" (voir T.H. Huxley).

Le devoir du bon chercheur est d'essayer de falsifier son hypothèse, car il est toujours facile de ne sélectionner que les données qui la soutiennent. Mais c'est justement ce qu'a fait Ancel Keys dans son "Étude sur les Sept Pays". Malgré le renom de cette étude, elle était irrémédiablement défectueuse, tout comme l'étude qu'il avait sortie en 1953, l'analyse de six pays basée uniquement sur les statistiques nationales d'alimentation et de mortalité. D'abord, Keys avait sélectionné sept pays qu'il savait déjà fournirait de l'évidence pour son hypothèse. S'il avait fait un choix aléatoire, ou s'il avait substitué la France et la Suisse pour le Japon et le Finlande, il aurait sûrement vu que la matière grasse n'avait aucun effet.

Et c'est sur ce travail douteux que sont basés tous les conseils des nutritionnistes et diététiciennes de nos jours.

Dans l'article, vous citez une estimation du marché mondial des produits Low-Carb à $30 milliards. Effectivement, c'était une prévision, mais la réalité selon Nutrition Business Journal était un chiffre de $1.2 milliard—seulement 4% du chiffre prévu…

Vous continuez : "Les graisses animales (le gras de la viande, le beurre, le fromage fondu, etc.) restent toutefois déconseillées pour éviter la montée rapide du taux de cholestérol.…"

Et ou est la preuve de ce constat?

Prenons le cas de l'étude "Anti-Coronary Club" à New York, dont les données sont parues en Novembre 1966. Les chercheurs ont recrutés 1100 membres d'un certain âge, pour suivre un régime "prudent"—poisson et volailles à volonté, 25 g d'huiles polyinsaturés par jour, et limitation du boeuf, de l'agneau et du porc à 4 repas par semaine en tout. Le beurre était remplacé par les margarines polyinsaturés. Et, bien sûr, un nombre comparable dans le groupe de contrôle. Après au moins 7 ans d'étude, 26 des sujets étaient morts (dont 8 de crises cardiaques), tandis que 6 des contrôles étaient décédés (dont 0 crises cardiaques).

"… Il vaut mieux privilégier les bonnes matières grasses mono et poly-insaturées (huile d'olive, huile de colza, etc.). Quant aux laitages, ils sont déconseillés car ils contiennent de la lactose, la version "lait de vache" du sucre."

Le vrai régime Low-Carb privilégie la graisse animale, parce qu'elle comporte tous les nutriments nécessaires pour la santé. Bien sûr, les animaux doivent être élevés de façon naturelle, car la viande "industrielle" ne ressemble plus du tout au produit véridique. Les vaches nourries aux concentrés ont les mêmes maladies que les êtres humains qui consomment les aliments industriels.

"Comme tout autre régime hypocalorique, le régime Low Carb…"
FAUX! C'est un régime où les calories ne sont pas comptés. Par exemple, en juin 1949, le Dr Alfred Pennington a publié les résultats de son expérience chez les cadres supérieures de la société DuPont dans le journal "Industrial Medicine". En quelques mois, ces 20 sujets ont perdu entre 4 kg et 25 kg, en moyenne 1 kg par semaine. Selon Pennington, "ce qui fut remarquable était l'absence de sensations de faim entre les repas, l'augmentation de l'énergie physique et du bien-être." Et tout cela avec un apport calorique qui souvent dépassait les 3000 par jour ! Le minimum : 500 g de viande et 170 g de matière grasse répartis sur 3 repas. Les glucides était limités à 80 calories par repas.

"Le régime Low Carb peut [devenir] très monotone" — si c'est le cas, c'est par manque d'imagination — "… C'est l'effet yo-yo garanti" — ce qui est intéressant est que le Low-Carb est le seul régime que ne crée pas d'effet yo-yo, car il remet les pendules à l'heure. Les êtres humains ne sont pas des herbivores—nous sommes des carnivores, et nous oublions ce fait à nos risques et périls.

"L'absence de glucides entraîne une fatigue musculaire". D'où vient ce constat?

"Les …fruits et légumes, produits céréaliers complets, légumineuses … apportent des fibres, vitamines et minéraux essentiels ainsi que des éléments protecteurs comme les antioxydants." Malheureusement, le corps humain ne peut pas s'en servir, car l'absorption est bloquée par leur taux élevé de phytate, surtout dans les céréales. Tous les vitamines et minéraux nécessaires sont présents dans la viande saine.

"En bannissant les glucides, le régime pauvre en sucres pousse à consommer trop de protéines et de lipides, ce qui dérange beaucoup la communauté scientifique. Les médecins français dénoncent le fait que ce régime favorise la consommation de lipides, ce qui fait augmenter le taux de cholestérol et les risques cardio-vasculaires (grand risque d'infarctus à long terme, les professionnels de la santé appellent par ailleurs le régime Low Carb le "passeport pour l'infarctus")."

Qu'ils nous citent la RECHERCHE qui soutient leur opinion ! Et s'ils disent "Framingham", c'est qu'ils n'ont pas consulté les données ; ils ont simplement lu les interprétations par les fanatiques de l'hypothèse lipidique. Voir la citation de Claude Bernard ci-dessus.

"Si vous réduisez trop les apports énergétiques en calories avec un régime Low Carb (très restrictif), vous risquez de nombreux effets secondaires désagréables : nausées, brûlures d'estomac, maux de tête, vertiges…"

Mais le régime Low Carb n'est point restrictif ! Donc, aucun risque.

Les "hydrates de carbone (sucres) … restent les seuls aliments de votre cerveau et de vos globules rouges".

Faux.

En l'absence de glucides dans l'alimentation, le foie fabrique des corps cétoniques, qui fournissent 75% de l'énergie nécessaire au bon fonctionnement du cerveau. Le solde vient des acides aminés dans les protéines soit de l'alimentation, soit d'une perte de muscle ou plus souvent du glycérol libéré lors de la destruction des triglycérides libérés des dépôts adipeux.

"Le régime Low Carb est clairement carencé en magnésium, phosphore et vitamines B."

Faux.

Le boeuf qui a brouté est source excellente de phosphore, des vitamines B3, B6 et B12, de fer et de sélénium, et si l'on consomme les abats, le magnésium, l'iode, le cuivre et le zinc sont également au rendez-vous, ainsi que les oméga-3 — et les vitamines A, B1, B2, C, D, E, K et acide folique.

"Vous risquez d'avoir une mauvaise haleine."

Faux.

Cette notion provient d'une confusion entre l'acidocétose (processus pathologique courant chez les diabétiques, dont un symptôme est une mauvaise haleine) et la cétose (processus naturel d'alimentation énergique, qui n'en occasionne pas).

Je suis le régime Low Carb depuis 12 mois. J'ai perdu 8 kg, notamment du ventre ; les muscles ont augmenté de volume. Je n'achète aucun produit étiquetté "Low Carb" car chez nous on fait la cuisine. Je n'ai jamais eu autant d'énergie, ni autant de plaisir à manger. Je n'ai point envie de revenir à l'alimentation "conventionnelle" — j'apprécie beaucoup trop le Low Carb pour l'abandonner.

Essayez — vous ne serez pas déçus !

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