Raisons de la propagation du cancer liée à l'alimentation : nouvel indice

Publié par la rédaction de RegimesMaigrir.com le 14/03/2009

Les chercheurs ont déclaré récemment qu'ils pourraient expliquer pourquoi des restrictions alimentaires réussissent ou échouent à freiner la croissance du cancer.

Les scientifiques ont repéré déjà il y a un siècle le lien entre l'apport calorique et la progression de certains types de tumeur. Mais comment cela fonctionne au niveau moléculaire était peu clair.

En outre, les tumeurs pouvaient rester incognito à l'abri du jeûne chez certains individus, mais pas chez d'autres. Leur capacité de "se cacher" est la raison pour laquelle la pratique du jeûne n'a pas été incorporée dans le traitement du cancer.

Les chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont examiné les courbes de l'incidence des produits alimentaires sur six types de cancers humains, qui ont été greffés sur des souris de laboratoire. Ces souris ont été génétiquement modifiées pour manquer de résistance immunitaire.

Les souris ont ensuite été réparties en deux groupes. Le premier groupe consommait une alimentation standard de rongeurs pendant deux à trois semaines. Le second groupe a reçu des repas quotidiens qui équivalent à une réduction de 40% en calories par rapport à leurs homologues du premier groupe. Ce régime a conduit à une perte de poids entre 20 et 30% chez les souris du groupe n°2.

Les chercheurs concluent que la sensibilité des tumeurs au jeûne dépend d'une voie principale : l'activation d'une enzyme appelée phosphatidylinositol-3-kinase, également appelé PI3K, qui joue un rôle important dans la prolifération des cellules cancéreuses.

Si la voie PI3K est fermée, les tumeurs répondent aux restrictions alimentaires, et vice versa.

Cette étude est importante car elle contribue à aider les fabricants de médicaments, qui sont en train de travailler d'arrache-pied pour concevoir les traitements prototypes qui imitent les effets des restrictions alimentaires sur le cancer.

Comme plusieurs types de cancer portent des mutations qui pourraient activer du mécanisme PI3K, l'étude suggère que l'approche ne fonctionnera pas dans certains cas.

Des études antérieures sur les rongeurs de laboratoire suggèrent qu'une diminution de l'apport calorique de 10 à 50% entraîne une réduction de l'incidence de certains cancers et réduit la vitesse à laquelle ils se propagent.

Une théorie est que le changement de l'apport calorique renforce les mécanismes de réparation cellulaire contre les agents destructeurs appelés radicaux libres.


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boulay  |  10 juin 2009, 05:43
Depuis que le monde est ! et dans tous les livres "religieux"le jeune est considèrè comme le meilleur moyen pour èliminer les impuretès,je ne suis pas ètonnè ,que cela soit remis au gout du jour ,et que les scientifiques aient abonder dans ce sens leurs recherches!
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