12 choses que vous pourriez ignorer sur le poids corporel

Publié par la rédaction de RegimesMaigrir.com le 24/10/2011

La prochaine fois que vous montez sur une balance pour vous peser, peut-être penserez-vous à l'une des choses que nous allons parler ici.

Notre équipe a scruté les études les plus récentes, analysé les avis des plus grands experts en obésité, écouté les expériences réelles des hommes et femmes luttant pour maintenir leur poids. Voici les dernières pensées (souvent inattendues) sur la taille et les hanches, le surpoids et la condition physique. Lisez aussi les trucs que vous pourriez ne pas savoir sur l'emploi de certains aliments (qui ne sont pas toujours utilisés pour ce qu'on croit).


1) La génétique joue vraiment un rôle

Quand les scientifiques l'ont découvert pour la première fois chez certaines souris en surpoids, ils l'ont appelé le gène obésogène. Des années plus tard, quand ils ont parcouru le génome humain pour rechercher des marqueurs qui augmentent la vulnérabilité au diabète de type 2, le gène obésogène (plus poliment appelé gène FTO, localisé dans le chromosome 16) s'est également signalé.

Il s'avère que les gens qui possèdent deux copies de ce gène ont 40% plus de risque de développer un diabète et 60% plus de risque d'être obèse que ceux qui n'en possèdent pas. Les personnes qui possèdent seulement une copie de ce gène avaient un poids corporel plus élevé également.

Les scientifiques soupçonnent désormais qu'il existe beaucoup de gènes obésogènes. Il existerait jusqu'à 100 gènes similaires, chacun ajoutant 1 kilo ici et 1 autre kilo là. Il s'agit d'une différence remarquable quand il s'agit de connaître quelle quantité de graisse nous avons besoin de brûler. Jusqu'à 16% de la population possèderaient 2 copies du gène FTO, et jusqu'à 50% d'entre nous possédons une copie. Jusqu'à maintenant, les scientifiques soupçonnent que les autres gènes potentiellement capables de favoriser l'obésité produisent un petit effet en comparaison au gène FTO.

La bonne nouvelle ? Une prédisposition génétique n'est pas nécessairement une condamnation à perpétuité. En effet, faire régulièrement des activités physiques (ou ne pas rester inactifs sur une trop longue période) peut réduire le risque.


2) Certaines personnes possèdent tout simplement davantage de cellules graisseuses

Et la diversité est énorme, avec certains ayant 2 fois plus de cellules de graisse que d'autres. Même si vous avez perdu quelques kilos (ou pris quelques kilos), votre stock de cellules graisseuses reste identique (pendant toute votre vie), s'accrochant fermement à la graisse se trouvant déjà à l'intérieur et assoiffées d'être remplies avec encore plus de graisse. Pour porter l'insulte à son comble, les cellules graisseuses des personnes en surpoids ou obèses tiennent encore plus de graisse.

De nouvelles cellules graisseuses émergent pendant l'enfance, mais cette émergence semble s'arrêter vers l'adolescence. Ceux d'entre nous qui sont destinés à posséder une grande quantité de ces cellules commencent probablement à les fabriquer dès l'âge de 2 ans. Le taux de croissance de ces cellules de graisse pourrait être plus rapide, trop même si les enfants réduisaient leur consommation calorique.

Tout n'est pas maussade pour autant. Vous êtes mieux lôtis avec davantage de cellules graisseuses qu'avec moins de cellules de graisse qui deviennent rembourrées et hypertrophiées. De nouvelles études suggèrent que les personnes qui ont des cellules graisseuses rembourrées sont davantage vulnérables à l'obésité et aux maladies liées. Alors, bien que vous ne puissiez pas réduire votre nombre total de cellules graisseuses, il y a des choses que vous pouvez faire pour ne pas faire gonfler ce nombre (lisez le point suivant).


3) Vous pouvez changer votre métabolisme

Des chercheurs finlandais ont analysé ce qui se passe au niveau cellulaire quand vous prenez du poids. Ils ont étudié des jumeaux dont l'un était en surpoids et l'autre mince. Ils ont appris que les cellules graisseuses des jumeaux en surpoids subissent des changements métaboliques qui compliquent la combustion des graisses.

Ces chercheurs estimment que prendre à partir de 5 kilos peut déjà ralentir le métabolisme, et vous envoyer dans un cercle vicieux : plus vous stockez de la graisse, plus il est difficile de vous en débarrasser. Comment vous remettre sur les rails dans ce cas ? Les scientifiques sont convaincus que nous avons besoin d'activités physiques.


4) Le stress vous engraisse

L'itinéraire le plus direct est le syndrome de "la nourriture en bouche" : des situations stressantes (votre compte bancaire va vers le rouge, votre patron vous surcharge de dossiers à finaliser urgemment) font naître des envies de grignoter des aliments riches en glucides, qui calment à leur tour les hormones de stress. Une étude récente a permis de constater que quand les chercheurs arrêtaient de donner des aliments à haute teneur en glucides à des souris stressées, les niveaux d'hormones de stress ont augmenté chez ces souris.

Les hormones du stress accroissent le stockage de la graisse. Pour nos ancêtres préhistoriques, le stress signifiait la sécheresse ou les tigres approchant, et un processus de stockage rapide avait un sens parce qu'ils avaient besoin de l'énergie supplémentaire pour survivre aux pénuries alimentaires ou pour participer aux batailles. Mais de nos jours, nous prenons notre stress assis, et les calories inutilisées s'accumulent dans notre ventre.

Pour retrouver une belle silhouette, en plus de votre routine d'entraînement habituelle, prenez le temps de soulager votre stress, que ce soit en suivant des cours de yoga ou en passant du bon temps avec la famille.


5) La grossesse de maman a scellé votre destin

Les cigarettes fumées par la mère augmentent le risque pour le bébé d'avoir un faible poids à la naissance, et l'alcool consommée peut endommager le cerveau du bébé. Alors pourquoi les aliments malsains consommés pendant la grossesse ne produiraient pas des ravages similaires ? Un nombre croissant de scientifiques suggèrent que les aliments sucrés et gras, consommés par votre maman avant même que vous soyiez nés, font exactement cela.

Une étude menée par le Centre de Recherche Biomédicale de Pennington (de l'Université d'État de Louisiane, Etats-Unis) a montré que des souris en surpoids ont des taux plus élevés de glucose et d'acides gras dans le ventre que celles de poids normal. Ces molécules déclenchent la libération de protéines qui peuvent bouleverser le contrôle de l'appétit et des systèmes métaboliques dans le cerveau en développement (du foetus).

Ce qui est vrai pour les souris est souvent vrai pour les humains aussi. Des médecins du Centre Médical de l'Université d'État de New York ont comparé des enfants nés avant que leurs mères aient subi un bypass gastrique avec leurs frères ou soeurs nés plus tard (après cette opération chirurgicale réservée aux personnes souffrant d'obésité morbide).

Les femmes ayant subi le bypass pesaient moins après l'intervention chirurgicale (comme prévu), mais leurs enfants (nés après l'opération) étaient aussi deux fois moins susceptibles d'être obèses. Parce que ces frères et soeurs ont des profils génétiques si similaires, les chercheurs ont attribué les différences de poids aux changements dans l'environnement du ventre de leur mère. Les futures mamans devraient prendre note : vous pourrez donner à vos futurs enfants un bon départ en mangeant sainement avant qu'ils ne soient nés.


6) Dormir plus pour maigrir plus

Certains diététiciens experts ont l'habitude d'évaluer la qualité du sommeil de leurs patients en plus des habitudes alimentaires. Si les patients dorment moins que 7 à 8 heures, ces experts prescrivent parfois de dormir davantage plutôt que le dernier régime ou la pilule minceur à la mode. Avec plus de sommeil, les patients ont un meilleur sens de satiété, et ils vont perdre du poids spontanément.

Pourquoi ? Des chercheurs de l'Université de Chicago ont trouvé que la privation de sommeil bouleverse notre équilibre hormonal, déclenchant à la fois une baisse en leptine (hormone qui vous aide à vous sentir rassasiés) et une augmentation en ghréline (hormone qui déclenche la faim). En conséquence, nous pensons que nous avons faim même si nous n'en avons pas, et donc nous mangeons. En fait, le sommeil peut être le traitement anti-obésité le moins cher et le plus facile qui existe.


7) Le poids corporel de votre conjoint est important

Certaines femmes dont le mari a perdu beaucoup de poids ont des sentiments mitigés (et vice versa). Dans le couple, elles étaient la personne qui surveillait tout le temps son poids et faisaient du sport, elles essayaient de rendre leur mari plus actif. Et à la fin, elles pèsent plus que leur mari, n'est-ce pas "étrange" ?

Beaucoup d'hommes et de femmes pourraient affluer autour de leur mari après sa perte de poids, attirés par son nouveau charisme, ce qui pourrait accentuer la jalousie de leur femme. Certaines femmes se réconfortent par la nourriture et prennent alors du poids, avant de se reprendre en main, par exemple en faisant du vélo avec leur mari et en prenant des cours dans une salle de sports.

La prise puis la perte de poids survenues s'expliquaient par la jalousie. Mais des études ont montré que la prise et la perte de poids peuvent aussi être contagieuses au sein des couples. Une étude publiée dans la revue "New England Journal of Medicine" suggère que si l'un des conjoints est obèse, l'autre a 37% plus de risque de devenir obèse également. Et dans certaines familles, la perte de poids du père ou de la mère (ou des deux) déclenche souvent celle de l'un (ou de plusieurs) des enfants en surpoids puisqu'ils adoptent des habitudes alimentaires plus saines aussi.


8) Un virus peut causer l'obésité

Les adénovirus (aussi appelés les adenoviridaes) sont responsables d'une série de maux (de problèmes des voies respiratoires supérieures aux troubles gastro-intestinaux). Le lien avec la graisse a été découvert lorsque les chercheurs de l'Université du Wisconsin (Etats-Unis) ont injecté ce virus dans des poulets, et découvert que certaines souches virales engraissaient ces poulets.

Les cellules souches, connues pour leurs capacités à se transformer tel un caméléon, se transformaient aussi en cellules graisseuses lorsqu'elles sont infectées par le virus. Le virus semble augmenter le nombre de cellules graisseuses dans le corps ainsi que la teneur en graisse de ces cellules.

Des études menées sur des sujets humains, y compris des comparaisons de jumeaux, suggèrent que les personnes obèses sont en effet plus susceptibles d'abriter des anticorps pour un virus particulier, connu sous le nom de "adénovirus-36" (noms de code : AD-36 ou Adv36). Ce virus est présent chez 30% des humains obèses et 11% des humains non-obèses (chiffres provenant d'une étude menée par le docteur Richard Atkinson du Centre de Recherche sur l'Obésité Obetech)

Nous avons des vaccins contre la grippe. Un vaccin contre l'obésité pourrait-il être l'étape suivante ? Cela peut sembler exagéré, mais c'est ce que beaucoup de gens avaient aussi dit à propos du cancer du col de l'utérus (qui est remboursé par la sécurité sociale en France depuis mi-2007), n'est-ce pas ?


9) Les cookies sont vraiment addictifs

Bien que la nourriture ne soit pas addictive de la même manière que l'alcool ou les substances illicites, les scientifiques ont trouvé récemment quelques similitudes surprenantes. Quand les sujets de test d'une étude américaine ont vu le nom des aliments qu'ils aiment, les parties du cerveau qui étaient excitées se trouvaient être les mêmes parties qui sont activées chez les toxicomanes.

Cela pourrait être associé à la dopamine, l'hormone liée à la motivation et au plaisir, selon les experts. Si les personnes obèses ont moins de récepteurs de dopamine, ils peuvent avoir besoin de plus de nourriture pour obtenir ce plaisir agréable.


10) Les infections de l'oreille peuvent corrompre vos papilles gustatives

Pendant des années, l'équipe de chercheurs du laboratoire de goût de l'Université de Floride (Etats-Unis) s'est demandée pourquoi les gens qui goûtent les aliments moins intensément que d'autres semblaient plus susceptibles d'être en surpoids. Ils ont émis une théorie : "une infection de l'oreille, qui peut endommager un nerf du goût qui traverse l'oreille moyenne, pourrait-elle être le chaînon manquant ?"

Après avoir analysé 6 584 questionnaires, l'équipe a découvert que les personnes de plus de 35 ans qui avaient souffert de plusieurs infections de l'oreille ont presque 2 fois plus de risque d'être obèses.

Les réponses aux questions supplémentaires ont fourni des indices sur les raisons potentielles. Les anciens patients d'infections des oreilles étaient un peu plus susceptibles d'aimer les bonbons et les aliments gras (peut-être parce que le nerf endommagé les amène à avoir un seuil plus élevé pour détecter la douceur et le côté gras de l'aliment). Même une petite augmentation de calories à cause de mauvais choix alimentaires s'accumule au fil du temps.

Les infections de l'oreille survenues pendant l'enfance (comme les otites par exemple) sont aussi difficiles à éviter que le rhume qui a tendance à les provoquer, mais limiter le tabagisme passif semble baisser les incidents d'infection de l'oreille. Si vous êtes un adulte en surpoids qui a subi une sévère infection de l'oreille pendant votre enfance, il peut être utile d'accorder plus d'attention au goût et à la texture de vos aliments. Le simple fait de trouver des substituts plus sains, comme les fruits plutôt que des bonbons, ou l'huile d'olive au lieu du beurre, peut vous aider à adopter une meilleure alimentation et à diminuer votre poids corporel.


11) Les antioxydants sont également "antigraisses"

Les radicaux libres sont maintenant blâmés non seulement parce qu'ils vous font paraître plus vieux, mais aussi parce qu'ils font grossir. Certains neuroendocrinologues experts affirment que ces molécules oxydantes endommagent les cellules qui nous disent que nous sommes rassasiés.

Les radicaux libres apparaissent lorsque nous mangeons (quelque chose que même le suiveur de régime le plus restrictif doit faire pour survivre), mais ils sont particulièrement répandus lorsque nous nous gavons de friandises, de chips et d'autres glucides. A chaque année qui passe, ces signifiants de la plénitude souffrent de l'usure, causant un affaiblissement du signal "arrête de manger !" et un agrandissement de l'appétit (et peut-être de notre ventre). La meilleure façon de combattre ce phénomène ? Evitez la malbouffe et consommez plein de fruits et légumes de toutes les couleurs, généralement très riches en antioxydants.


12) Vous pouvez être en surpoids et en bonne santé

Diverses études suggèrent que le poids corporel n'a pas une importance significative quand il s'agit de votre santé. Une étude publiée dans la revue "Archives of Internal Medicine" avait interrogé 5 440 adultes américains et ont constaté que 51% des personnes en surpoids et près de 32% des personnes obèses avaient la plupart du temps un taux de cholestérol normal, une glycémie normale, une tension artérielle standard, et d'autres indices d'une bonne santé au vert.

Pour défier encore plus la sagesse conventionnelle, l'étude indique également que 23,5% des adultes de corpulence mince étaient en fait métaboliquement anormaux. Ce qui les rend plus vulnérables aux maladies cardiaques que leurs homologues en surpoids.

Mais nous ne sommes pas en train de dire que ce n'est pas grave d'être en surpoids. D'ailleurs, 68% des personnes obèses ont un problème avec leur taux de cholestérol ou leur glycémie ou leur tension ou avec une autre complication de santé. En fait, la personne en surpoids léger ou modéré peut garder une bonne condition physique surtout si elle fait un minimum d'activités physiques.

L'un des derniers rapports du département américain de la Santé et des Services Sociaux corrobore ce que nos médecins ont toujours dit : il faut faire environ 30 minutes d'activité physique d'intensité modérée cinq jours par semaine pour garder la santé. Et vous n'êtes même pas obligés de faire vos exercices en un seul coup. Faire par exemple 3 séances de dix minutes de marche à pied chaque jour s'avère tout aussi efficace. Cela signifie que si vous renoncez à l'ascenseur pour prendre plutôt les escaliers, si vous descendez du train ou du bus une station plus tôt, et si vous garez votre voiture quelques rues plus loin, vous avez de grandes chances d'avoir rempli votre contrat "30 minutes" pour la journée.


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> COMMENTAIRES / TÉMOIGNAGES (cliquez ici pour rédiger votre commentaire)
didiche  |  24 mars 2012, 08:03
j'ai decide de maigrir pour ma santé et je m'y applique je suis booster par les photo de régime avant apres et des temoignages que j'ai trouvé dans le web alors j'ai commencer et je pred effectivment du poids
diete au lait cru fruit legume cuit a la vapeur sport dans une salle cardio
bonne chance
samantha  |  02 février 2012, 15:02
Depuis quelques temps,je grossi sans rien comprendre.Je suis partie dans mon pays ( car je ne suis pas chez moi en ce moment) J'ai beaucoup maigri,de retour ou je suis tout le monde n'en croyais pas leurs yeux ; d'autres meme disait que ce n'etait pas moi.Mais avant que je ne reviennes ou je vis on m'avait dit de faire attention car lorsque tu maigris beaucoup tu regrossis vite.J'essayais de me controler lorsque je mangeais mais j'ai trop grossi,j'ai meme un poids plus eleve que celui du departs.J'essaie de suivre un régime mais je n'arrive pas a le respectee.
Alors silvouplait si y'en a qui on deja vecu cela aider moi car tout n'est pas impossible.J'ai vu plusque moi,alors aidez moi.
Sarah91  |  16 janvier 2012, 23:29
Oui ce n'est jamais facile de se reprendre en main et d'accepter qu'il faut réaliser des efforts. Mais suite a certains moments qui peuvent être marquants pour votre enfant, il réfléchira sérieusement tôt ou tard et saura quelle est la bonne décision, il aura choisit d'entreprendre un bon comportement et un bon mode de vie. Ceci dit, son entourage doit toujours rester auprès de lui, c'est vraiment important. Il doit bénéficier d'un grand soutien, car c'est de cette force qu'il aura la volonté d'agir, car il saura que c'est entièrement pour son propre bien être, autant moral que physique. Sinon, il dispose de toutes les informations qu'il a besoin pour perdre du poids et tout le monde n'hésitera pas a l'aider avec grand plaisir. Alors il ne faut jamais baisser les bras, pour votre fils mais vous aussi ! Beaucoup d'entre nous comprennent cette situation car ils ont suivi cette route alors ils savent ce que c'est et conseilleront votre fils ! Sachez tous qu'il ne faut jamais perdre courage !
c(ricri-1818  |  12 novembre 2011, 21:57
mon fils 104kg ne peut refaire surface.son surpoids fais partie integrante de son existance,son etat lui colle a la peau,il n'a pas la volonte de quitter son manteauet il est depressif ca va de soi.d'un caractere plutot borne,c'est difficile de lui faire prendre raison.
meme des remarques de son entourage ne le boostent pour agir.
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