Les produits chimiques dans l'environnement font-ils grossir ?

Publié par la rédaction de RegimesMaigrir.com le 29/08/2011

Certains composés chimiques présents dans notre écosystème sont nuisibles, mais peuvent-ils engraisser ? Découvrez la réponse.

De nos jours, l'obésité est considérée par beaucoup d'experts comme la responsable d'un ensemble de problèmes de santé comme le diabète, les maladies du coeur, certains types de cancer, une arrivée précoce de la puberté. La meilleure façon de combattre l'obésité reste de faire plus de sport et de manger moins. Cependant, il n'est pas encore prouvé que le fait de manger plus (voire trop) et de faire moins d'exercice physique (par rapport à il y a quelques décennies) soient les seules raisons de l'augmentation actuelle de l'obésité dans la plupart des pays développés. Certains experts écologistes ne manquent pas de remarquer que l'expansion de l'épidémie d'obésité actuelle coincide avec une augmentation de la quantité de produits chimiques industriels relâchés dans l'environnement depuis les 40 dernières années.

Les humains sont exposés à tant de substances chimiques différentes qu'il est difficile d'imaginer celles qui causent vraiment des dégâts. C'est pourquoi les études menées sur des animaux sont importantes. Bien que les chercheurs ne puissent pas expérimenter sur des humains, ils peuvent réaliser leurs expériences sur des souris de laboratoire, en exposant délibérément un groupe de souris à un produit chimique particulier (à des doses différentes, pendant des périodes variées) avant de comparer ce groupe à un groupe de souris n'ayant pas été exposées (groupe de contrôle).

Par exemple, nous savons désormais que l'exposition du foetus à des substances chimiques spécifiques (pendant la grossesse d'une souris) peut affecter la taille et le poids des bébés souris une fois nées. Cela suggère que les substances chimiques auxquels nous sommes exposés avant notre naissance (quand nous nous trouvions encore dans le ventre de notre mère) pourraient augmenter notre risque d'être obèse plus tard dans la vie. Lisez aussi les 7 trucs étonnants qui peuvent faire grossir.


> Les hormones, les matières chimiques environnementaux et l'obésité

Pour tout type de changement de croissance qui se produit dans l'organisme, les cellules ont besoin de signaux envoyés à partir des hormones pour leur dire ce qu'il faut faire. Les hormones sont impliquées dans presque tous les processus du corps humain, y compris combien de graisses l'organisme stocke et où les graisses sont conservées dans le corps. Habituellement, les hormones aident à contrôler combien de nos calories sont brûlées immédiatement, et combien de calories sont emmagasinées sous forme de graisse pour les besoins d'énergie de l'organisme.

De nombreux éléments chimiques industriels sont libérés dans l'environnement ressemblent aux hormones. Ces composés peuvent provoquer la même réaction dans le corps qu'une hormone naturelle le ferait.

De plus, certains produits chimiques auxquels nous sommes exposés à travers nos nourritures, l'eau (que nous buvons, utilisons pour préparer les plats, pour nettoyer les aliments ou la peau, etc.), les produits ménagers ou cosmétiques que nous utilisons, peuvent interférer avec nos hormones naturelles.

Les substances chimiques qui interfèrent de la sorte sont appelés des "perturbateurs endocriniens" parce qu'ils modifient (perturbent) la manière dont nos hormones (notre système endocrinien) opèrent.

Les composés chimiques peuvent amener l'organisme à "penser" qu'il doit stocker davantage de graisse qu'actuellement, ou ils peuvent interférer avec les processus dont nos corps utilisent pour fabriquer des cellules graisseuses. Les bébés qui se développent dans le ventre sont particulièrement vulnérables à ces types d'éléments chimiques. Diverses études ont montré que les nourrissons qui étaient exposés aux perturbateurs endocriniens chimiques dans le ventre (pendant la grossesse) risquent davantage de développer une obésité ainsi que d'autres problèmes à l'âge adulte. Découvrez par la même occasion si l'hormone DHEA peut aider à mincir.

Le 14/03/2012, l'association "Réseau Environnement Santé (RES)" a souligné la relation entre l'épidémie d'obésité et le fait que notre corps soit pollué chimiquement tous les jours dans un rapport intitulé "Évaluation du lien entre environnement Chimique, Obésité et Diabète (ECOD)".

Cette association loi 1901 juge que la pollution chimique est un "facteur explicatif complémentaire" de l'obésité. Son rapport ECOD liste les multiples études ayant démontré que les polluants chimiques (dont divers polluants organiques opérant par un processus de perturbation endocrine) troublent le métabolisme.

Gilles Nalbone - directeur de recherche émérite à l'INSERM et membre de l'association RES - dit que le tissu graisseux ne peut plus être vu comme un lieu banal de conservation des calories, il doit aussi être vu comme un organe que les hormones gèrent. Dans cette perspective, le tissu graisseux peut se trouver dans la ligne de mire des perturbateurs endocriniens (présents par exemple dans le bisphénol A).


> DES : un traitement contre les fausses couches loin d'être parfait

Le produit chimique diéthylstilbestrol (DES) est une version synthétique de l'hormone oestrogène qui était donnée aux femmes enceintes des années 1940 jusqu'aux années 1970 afin de prévenir la fausse couche. Les experts ont découvert plus tard que le DES ne prévenait pas les fausses couches mais nuisait aux bébés, pouvait augmenter le risque de cancer quand ces nourrissons parvenaient à l'âge adulte, voire hausser les risques de cancer à la génération suivante. Découvrez également l'alimentation à suivre et celle à ne pas adopter durant une grossesse.

Si des souris enceintes sont traitées au DES, nous voyons des cancers similaires chez leurs progénitures que ceux que nous observons chez les humains. Les souris qui étaient exposées au DES dans le ventre de leur mère ont également une masse grasse plus importante dans leur corps, même quand elles adoptent exactement la même alimentation et font exactement les mêmes activités physiques que les souris qui n'y étaient exposées. Les souris exposées au DES quand elles étaient en train de se développer dans le ventre de leur mère ont davantage envie de manger qu'elles n'en ont réellement besoin.

De nos jours, le DES n'est plus utilisé en tant que médicament à cause de ses risques fatals. En fonction de la connaissance actuelle sur le DES, les scientifiques sont toutefois en train d'étudier les effets à long terme d'autres produits chimiques perturbateurs endocriniens, parce que ces composés chimiques pourraient agir de manière similaire au DES et amener les organismes des femmes enceintes à réagir comme si ces substances chimiques étaient de l'oestrogène. Lisez aussi les alimentations adaptées à diverses étapes de votre vie.

Certains composés chimiques peuvent provoquer des changements de croissance des jeunes enfants. La majorité de ces changements ne sont pas évidents tant que les bébés n'ont pas grandi.

Les éléments chimiques qui influencent nos hormones et peuvent mener à l'obésité sont appelés des obésogènes. Ces composés ne se contentent pas de nous faire grossir. Ils sont en fait en train de modifier nos gènes. Ils pourraient désactiver les gènes dont nous avons besoin pour rester minces, ou activer les gènes qui nous feront stocker davantage de graisse tout en ayant encore faim. Nous ne connaissons pas encore l'étendue réelle de leur capacité à nous affecter, mais une chose semble probable : l'obésité n'est plus influencée uniquement par l'alimentation et l'exercice physique. Lisez aussi les principales raisons d'un gain de poids.


> Bisphénol A (BPA)

Le produit chimique bisphénol A était également développé comme un oestrogène synthétique, bien qu'il ne fût plus utilisé pour ce but quand le DES était développé, parce que le DES était plus similaire à l'oestrogène. Le BPA est désormais utilisé dans de nombreux plastiques durs, y compris certains récipients pour nourritures et boissons. Le BPA est encore utilisé dans les parois de toutes les nourritures en conserve et des canettes de boissons. Le BPA a été associé à des maladies du coeur et au diabète chez les adultes, probablement parce qu'il augmente le risque d'obésité.

Des études menées sur les souris exposées au BPA dans le ventre de leur mère ont trouvé que ces souris ont tendance à grossir davantage après la naissance. Toutefois, une fois devenues adultes, les souris autrefois exposées au BPA avaient la même taille et le même poids que les souris non exposées au BPA pendant la grossesse. Cette conclusion ne veut pas dire que le BPA n'a aucun effet sur le développement de la souris en tant qu'adultes, mais que personne n'est encore certain de quel effet il s'agit. Lisez aussi pourquoi le bébé peut être frappé par l'obésité dès le biberon.

Le bébé peut être mis en danger par le bisphénol A dans les anciens biberons en plastiqueL'intégration du bisphénol A dans la fabrication des biberons
n'a été interdite que depuis le 23 juin 2010 en France


> Phtalates

Il s'agit d'un groupe de produits chimiques dérivés (sels ou esters) de l’acide phtalique. Plus simplement, il s'agit d'une autre catégorie de substances chimiques perturbateurs endocriniens. Ils sont utilisés pour amollir le plastique (pour les livres et jouets en plastique mou) ainsi que pour fournir des parfums à de nombreux produits ménagers et d'hygiène (comme les lotions). Bien que des lois ont durci depuis 2008 l'usage des phtalates les plus risqués dans les jouets pour bébés et les produits en plastique, les nourrissons, enfants, femmes enceintes et d'autres adultes sont encore exposés aux phtalates tous les jours, via des produits comme le vernis à ongles, les crèmes, les shampooings, les désodorisants d'atmosphère.

Contrairement au BPA, les phtalates n'agissent pas comme l'oestrogène, mais bloquent plutôt les androgènes (hormones mâles). Ce que les BPA et les phtalates ont en commun est le fait qu'ils semblent contribuer à un déséquilibre similaire d'hormones sexuelles. Des études ont montré, par exemple, qu'ils pourraient causer un développement génital anormal, surtout chez les nouveaux-nés mâles, et que cette exposition peut augmenter le risque de cancer des testicules.

Sur la base de notre connaissance sur les effets des phtalates sur nos cellules, il est aussi possible que l'exposition aux phtalates pourrait augmenter le risque d'une personne de devenir en surpoids ou obèse. Une étude menée sur 1 443 hommes aux Etats-Unis a trouvé que ceux qui avaient une présence plus élevée de certains types de phtalates dans leur urine au moment de l'étude avaient aussi un tour de taille plus grand et étaient davantage résistants à l'insuline, ce qui augmentait leur risque de diabète.

Une étude a également associé l'exposition aux phtalates au développement des seins chez les filles à un stade précoce. Cependant, il n'est pas clair si cela est dû au fait que les filles sont davantage susceptibles d'être en surpoids ou si le développement des seins était moins dépendant du poids des filles.

Des études menées sur des souris étaient plus difficiles à interpréter, en partie parce que les souris ne réagissent pas aux phtalates de la même manière que les humains. Par exemple, dans une étude, un groupe de souris était conçu pour avoir le type humain d'un gène qui est activé par des phtalates, et l'autre groupe n'était pas interféré avec génétiquement. Cette étude avait trouvé que pour le groupe qui avait gardé la version "souris" du gène, le phtalate DEHP (l'un des phtalates les plus utilisés) était étonnamment protecteur contre l'obésité, tandis que dans le groupe de souris qui avait le gène humain, le DEHP ne protégeait pas de l'obésité. Cette étude pourrait aider à expliquer pourquoi certaines études réalisées sur des souris ne trouvaient aucune connexion entre l'exposition aux phtalates et l'obésité des adultes. Lisez aussi les aliments qui pourraient contribuer à réduire le risque de souffrir d'un cancer.


> Tributylétain (TBT)

Ce produit chimique est utilisé pour exterminer les champignons (par exemple la moisissure). Ce fongicide perturbe les hormones en bloquant la fabrication de l'oestrogène dans le corps. Cela provoque une hausse du niveau de testostérone (une hormone mâle, un type d'androgène, les femmes en ont aussi mais beaucoup moins que les hommes).

Autrefois, le TBT était utilisé dans la peinture des bateaux pour écarter la moisissure et les bernacles (des crustacés). Mais cet usage est désormais interdit parce qu'il provoquait des anomalies chez les poissons (y compris les poissons que les humains consomment) et faisait même transformer certaines espèces de poissons femelles en mâles.

Le TBT est encore utilisé, mais en tant que fongicide sur les fruits, légumes et cultures céréalières, en composé des tuyaux PVC (où il peut entrer dans notre eau potable), et dans d'autres produits de consommation (y compris les couches jetables).

Une étude a trouvé que les cellules indifférenciées des humains et souris, qui étaient exposées au TBT, étaient plus susceptibles de devenir des cellules graisseuses, même si ces cellules indifférenciées avaient le potentiel de devenir soit des cellules des os soit du cartilage soit de graisse.

Une autre étude, dans laquelle un groupe de souris adultes n'était pas nourri au TBT, et trois autres groupes étaient alimentés au TBT avaient un taux de graisse corporelle supérieur même si elles mangeaient la même quantité et avaient le même degré d'activité physique que les autres souris. Les souris qui recevaient la deuxième plus importante des doses de TBT avaient aussi un niveau d'insuline supérieur dans leur sang mais un taux de sucre sanguin similaire à d'autres souris, ce qui veut dire qu'elles étaient plus résistantes aux effets de l'insuline. Lisez aussi comment jauger la glycémie (taux de sucre dans le sang) de manière autonome.

Toutes les souris qui avaient consommé du TBT avaient des taux de leptine supérieurs dans leur sang que les souris qui ne consommaient pas de TBT, mais elles mangeaient pourtant la même quantité de nourriture. La leptine est une hormone qui est sécrétée par les cellules graisseuses, et qui désactivent le signal de la faim envoyé vers notre cerveau (le signal qui nous permet de savoir que nous avons suffisamment mangé). Cela pourrait signifier que soit elles étaient plus résistantes aux effets de la leptine soit elles avaient davantage de cellules graisseuses, qui étaient en train de sécréter davantage de leptine. Toutes les souris qui mangeaient du TBT avaient des foies plus gras que celles qui ne consommaient pas du TBT.

Les chercheurs supposent que la raison pour laquelle seules les souris qui consommaient la deuxième plus grande quantité de TBT et non la plus grande quantité avaient les effets les plus significatifs était que la dose élevée de TBT était toxique pour le foie, ce qui interférait avec la capacité du corps à convertir les calories en graisse corporelle. D'autres chercheurs ont trouvé des résultats similaires. Par ailleurs, savez-vous pourquoi maigrir à long terme est plus compliqué qu'une simple question de volonté ?


> Les autres substances chimiques

De nombreux autres composés chimiques perturbent également les hormones, y compris ceux présents dans les pesticides et dans l'air près des usines industrielles et les incinérateurs de déchets. Une étude a testé la présence de diverses substances chimiques sur des humains. Elle a trouvé que les gens qui étaient testés positifs aux perturbateurs endocriniens chimiques en provenance des pesticides et de la pollution de l'air étaient plus susceptibles d'être en surpoids. Lisez aussi ce qu'il faut savoir sur les impacts d'une trop grande présence de mercure dans les poissons.


> Comment cela se produit-il ?

A des doses très élevées, nombre de ces éléments chimiques amènent le corps d'une personne à brûler de la graisse plutôt que de la stocker. Alors pourquoi plusieurs études montrent que les gens sont plus susceptibles d'être en surpoids s'ils étaient exposés à ces composés chimiques quand ils étaient poupons ou foetus dans le ventre de leur mère ?

Une théorie est que cette tendance accrue à brûler la graisse pourrait causer l'organisme d'un bébé à penser qu'il souffre de malnutrition, et amener le nourrisson à développer un métabolisme lent pour toute sa vie, ce qui tend à stocker la graisse et de prévenir la famine. Cela est similaire à l'effet paradoxal des régimes extrême, qui peuvent amener le corps à conserver les calories pour éviter la famine, et donc à stocker la graisse, au lieu de faire perdre la graisse.

Il est possible que des gens dont le métabolisme se développe de cette manière puissent être moins sensibles à certaines hormones. L'une de ces hormones est la leptine qui, comme précisé plus haut, est sécrétée par les cellules de graisse et qui nous fait savoir quand nous avons assez mangé. Les gens qui sont moins sensibles à la leptine sont plus susceptibles de continuer à avoir faim même après avoir consommé assez de nourritures.

Les gens dont le métabolisme s'est développé de cette façon peuvent aussi être moins sensibles à l'insuline, qui est une hormone sécrétée par le pancréas. L'insuline apporte du sucre de notre circulation sanguine jusqu'à l'intérieur de nos cellules afin que nous puissions l'utiliser en tant qu'énergie. Les gens qui sont moins sensibles à l'insuline pourraient développer une hyperglycémie de manière chronique. Quand ce taux de sucre sanguin devient très élevé, vous souffrez de diabète de type 2. Lisez aussi ce qu'il faut savoir sur la résistance à l'insuline.

Des études menées sur les cellules humaines ont montré que certains perturbateurs endocriniens chimiques peuvent activer les récepteurs hormonaux dans des parties de nos cellules qui logent l'ADN. Cela pourrait être particulièrement nuisible aux bébés en gestation parce qu'une partie de leurs cellules sont "indifférenciées", ce qui veut dire qu'elles ont le potentiel de devenir des types différents de cellules. Les hormones peuvent activer ou désactiver les gènes dans l'ADN d'une cellule afin de déterminer le type de cellule dont elle deviendra. Les recherches suggèrent que les produits chimiques perturbateurs endocriniens peuvent interférer avec ce processus et amener plus de cellules à se développer en adipocytes (cellules de graisse). Découvrez par la même occasion la galanine, un gène engagé dans les désirs de manger et de boire de l'alcool.


> Les substances chimiques sont-elles la raison pour laquelle je ne peux pas maigrir ?

Vous mangez le nombre de calories qu'il faut manger par jour pour conserver le poids actuel mais avez toujours faim ? Vous mangez le nombre de calories consommées par les gens plus minces mais prenez encore du poids quand d'autres restent minces ? Vous faites du sport mais ne constatez pas de résultats sur le poids corporel aussi rapidement que prévu ? Après avoir lu cet article, vous pourriez vous demander si l'exposition aux substances chimiques perturbateurs endocriniens peut contribuer aux difficultés que vous (et beaucoup d'autres personnes qui luttent avec leur excès de poids) rencontrez pour maigrir.

Il n'existe pas encore d'études menées sur des humains qui puissent conclure avec certitude si l'exposition à des éléments chimiques pendant l'enfance ou plus tard dans la vie contribue à ces problèmes de gestion du poids. Il serait peu éthique d'exposer intentionnellement n'importe quel humain à ces produits chimiques, et il est difficile de mesurer tous les facteurs qui pourraient affecter le poids. Cependant, comme nous l'avons dit dans cet article, il existe de plus en plus de preuves qui suggèrent qu'une moindre exposition aux substances chimiques perturbateurs endocriniens pourrait aider à prévenir l'obésité ainsi que d'autres problèmes de santé. Lisez aussi les 17 manières de vivre une vie qui respecte davantage l'écologie.


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